N'hésitez pas à soutenir le forum ici et . ♡
Rejoignez-nous sur le discord du forum juste ici. ♡

Partagez
 

 can't tell i'm glad to see you (lizdon)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Elizabeth Saunders

Elizabeth Saunders
admin × anna

some info
☆ en ville depuis le : 18/08/2016
☆ messages : 1886
☆ pseudo : raissajoly (Raïssa)
☆ avatar et crédits : Gemma Arterton + littlewildling (avatar) + raissajoly (gif)
☆ autres comptes : giselle davenport, la pédiatre anglaise au coeur brisé et meurtri
and more

Feuille de personnage
☆ disponibilité rp:
☆ répertoire
:
☆ to do list
:
can't tell i'm glad to see you (lizdon) Empty
MessageSujet: can't tell i'm glad to see you (lizdon)   can't tell i'm glad to see you (lizdon) EmptyVen 22 Fév - 16:08

Hatred is clear, metallic, one-handed, unwavering; unlike love. (@Margaret Atwood, Cat's Eye  // beerus)
☆ Landon & Lizzie ☆
   

Maison familiale des Saunders
(Potrero Hill, San Francisco)


«LIIIIIZ !» Je soupirai en entendant ma mère s’égossiller à l’étage. Elle n’avait apparemment pas encore compris, après maintes années à le lui répéter, que je souhaitais qu’on me nomme plutôt Lizzie. LIZZIE. Ce n’était pas bien compliqué quand même ? Certes, cela lui faisait une syllabe de plus à prononcer, et alors ? Cela en faisait déjà deux fois moins que mon prénom même. « Quooooooooiiiiiiiii ?!» répondis-je en ne faisant aucun effort pour cacher mon irritation. Elle  n’avait encore rient dit que je pouvais deviner que j’allais devoir me taper toutes les sales corvées de la maison lorsque j’étais là… Quand clairement je n’étais pas la seule à pouvoir m’en occuper…
Quelques secondes s’étaient déjà écoulées et aucune réponse. C’est qu’elle se fiche de moi, c’est pas possible… Et je me levai, quittant le confort du canapé et le plaisir de consulter les réseaux sociaux à mon aise, afin d’aller la chercher à l’autre bout de la maison. A peine étais-je entrée dans la pièce qu’elle se manifesta, me tendant un petit bout de papier que je lui arrachai. «Va à l’épicerie nous prendre ça.» dit-elle pendant que je déchiffrai ce qui y était noté. Un soupir m’échappa en m’apercevant qu’elle ne comptait même pas me passer sa carte de crédit, ce qui me valut un regard assassin de la part de la maternelle. «Mais bien sûr, MAMAN.» Honnêtement, si elle n’avait pas été ma mère, je l’aurais envoyé sur les roses. La famille reste la famille malheureusement… Je n’attendis aucune réaction et retourna avec empressement dans le salon où je récupérai mon sac avant de sortir dans la maison, direction ma voiture. Au moins, ça me fait un peu de liberté.

Près d’une cinquantaine de minutes plus tard, je me retrouvais à faire le tour du quartier en croisant les doigts pour qu’une place de stationnement se libère. Il y en avait une à l’autre bout du quartier qui ne semblait intéresser personne, car elle était vide toutes les fois où je passais devant. Sauf qu'elle ne m'intéressait pas non plus. Je portais des talons, j'avais les sacs de course et c'était donc beaucoup trop de loin de la maison. Pendant un instant, j'envisageais retourner devant la maison, déposer les courses devant la porte, sonner et m'enfuir de ce fichu repas de famille où je ne serais ni plus ni moins que la bonne de service. Je chassais bien vite l'idée en pensant que je me ferai harceler d'appels pendant au moins une quinzaine de jours pour leur avoir fait faux bond.
Je fini donc par me stationner à la place qui se faisait bouder par les riverains et je me mis à galérer à porter les sacs. Je n'aurais pas dit non à un peu d'aide. « P'tain les grands frères ça sert à rien.» Remarque faite à voix haute et qui se fit retourner un passant... Tant pis.
Cinq à six mètres avant la petite allée qui menait chez mes parents, j'aperçus une silhouette familière... très familière... même trop... « Manquait plus que celui-là ! » m'exclamai-je en reconnaissant ce cher cousin adoptif que je ne portais pas du tout dans mon cœur. La seconde de dégoût passée, je fis mon possible pour profiter de la situation. Accélérant le pas malgré mes présentes difficultés de charges lourdes et de chaussures non adaptées, je le dépassai comme une flèche et sans prévenir je lâchai les sacs. «Je ne te remercie pas. » S'il les rattrapait, tant mieux, et sinon je pourrais au moins essayer de le blâmer de n'avoir aucun réflexe pour un soi disant grand sportif. Je m'en lavais les mains, et je lui tournai le dos, un sourire satisfait aux lèvres.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tearsofjoy.forumactif.com/t2127-lizzie-x-what-the-heart-n
Landon Saunders

Landon Saunders
admin × sullivan

some info
☆ en ville depuis le : 17/08/2016
☆ messages : 924
☆ pseudo : Bellätrix (V.)
☆ avatar et crédits : D. Barrueco, © Hemera. (avatar) + ANESIDORA (signature)
☆ autres comptes : Jay Stevens
and more

Feuille de personnage
☆ disponibilité rp: Oui o/
☆ répertoire
:
☆ to do list
:
can't tell i'm glad to see you (lizdon) Empty
MessageSujet: Re: can't tell i'm glad to see you (lizdon)   can't tell i'm glad to see you (lizdon) EmptyLun 18 Mar - 0:14

Que y avait-il de plus barbant qu’un repas en famille un dimanche midi par beau temps ? Rien. Tant de possibilités s’offraient à moi. Flâner au parc. Se promener au bord du lac. Gravir une colline, tout en contemplant la ville de San Francisco s’étendant sous mes pieds. Dormir, tout simplement. Niet. Chez la famille Saunders, les repas dominicaux étaient précieux, plus que précieux même. Personne ne pouvait y échapper, même moi. Alors que, concrètement, je ne faisais pas à proprement parler partie de la famille. Mais voilà, j’étais à chaque fois compté dans le lot. Malgré mon emploi du temps chargé. Couché dans mon lit, soupirant, j’ouvris un œil, jetant un coup d’œil rapide à mon radio-réveil. Les chiffres 10 :00 clignotaient. Râlant, je me tournais de l’autre côté, remontant le duvet par-dessus ma tête. Profitant de l’absence de North, je pris toute la place. Sans aucune envie, mais vraiment aucune, de sortir de sous mes draps. Pourtant, il le fallait. Prenant sur moi, après un énième râle et soupir, je posais mes pieds au sol, frissonnant. Décidément, j’étais vraiment en manque de sommeil. Heureusement, la journée s’annonçait ensoleillée. Du moins, de ce que j’avais pu voir jusqu’à présent, aucun nuage ne pointait à l’horizon. Trainant les pieds, je me dirigeais vers la cuisine, simplement vêtu d’un caleçon, ne prenant pas la peine de m’habiller. Accoudé à un comptoir, fenêtre ouverte, je sortis une cigarette d’un tiroir et l’allumai, le temps que le café se prépare. Ouais ouais. Cigarette et sportif ne faisait pas bon ménage. Toutefois, j’aimais bien m’en griller une, de temps en temps. 2-3 dans la journée, pas plus. Ce n’était en tout cas pas avec moi que l’industrie du tabac allait s’enrichir. Encore 1h30. Il était encore temps de tout annuler. De me faire passer pour malade. De trouver une excuse qui tienne la route. Au fond de moi, je savais que je n’en ferai rien. Déjà, je pouvais me montrer reconnaissant vers eux, de m’avoir accepté dans leur famille. D’avoir été là pour moi aux décès de mes parents. Alors que rien ne les obligeait. J’avais surtout été adopté par la deuxième branche de la famille Saunders. Eux n’étaient que mes cousins. Malgré tout, j’avais l’impression d’avoir une dette envers eux. Alors, tant pis pour ma pomme. C’était non négociable. Après avoir englouti un café bien noir, je passais sous la douche, histoire de ne pas débarquer en sentant le faune à mille kilomètres à la ronde. Rapide détour vers le dressing et de nouveau la salle de bain et j’étais fin prêt à affronter – ou pas – cette journée. J’espérais juste que les cousins seraient présents, parce que bon, devoir supporter la cousine, c’était une autre paire de manche.

Arrivé non loin de la maison familiale, je rageais. Quartier de merde. Pas moyen de se parquer où on voulait. Sans compter que je n’avais pas forcement envie qu’un connard marque ma voiture. Je n’étais pas spécialement matérialiste mais tout de même, ce n’était pas une raison. Comme s’il suffisait de râler, une voiture quitta sa place au même moment que j’arrivais à sa hauteur. J’avais parlé plus vite. Cinq minutes plus tard, les mains dans les poches, mon blouson fermé jusqu’au cou, je me dirigeais vers la maison. À quelques mètres de mois, Elizabeth faisant de même, chargée comme une mule. Un rictus moqueur se dessina sur mes lèvres même si elle ne pouvait pas le voir de là où elle était. Tandis que moi j’avais clairement entendu sa remarque. Si elle voulait jouer à ce petit jeu, alors jouons ! Nous arrivâmes au même moment au début de l’allée conduisant à al demeure familiale. Elle lâcha ses sacs des mains, se retournant. Quant à moi, je ne pus m’empêcher de lever les yeux au ciel, gardant mes mains dans les poches. « Une petite faiblesse ? », demandais-je, innocemment. « Déjà à ton âge? », rajoutais-je, tapotant ma main sur son épaule. « Ha mais oui, c’est vrai. Que suis-je bête. Tu te fais vieille », raillais-je. Je regardais ensuite les deux sacs, au sol, à moitié déversés sur le bitume. « Ne t’attends pas à que je fasse tes quatre volontés, je ne m’appelle pas Dorian » Je secouais la tête, négativement. « Tu les a faits tombé comme une grande, tu peux aussi les ramasser ». Sur ces mots, je passais devant elle, avant de m’arrêter devant la porte, une main sur la poignée. « Dépêche-toi, bon sang.  Ce n’est pas sympa de faire attendre sa maman … »


uc.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tearsofjoy.forumactif.com/t2111-landon-don-t-be-afraid-to
 
can't tell i'm glad to see you (lizdon)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» I'm so glad to meet you!
» Glad to be here !
» Mon Be Glad finitionné......

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
TEARS OF JOY  ::  :: east san francisco :: habitations-
Sauter vers: