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 « Putting a name on a Shadow » — Lizzhán

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Siobhán O'Keeffe
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MessageSujet: « Putting a name on a Shadow » — Lizzhán   Mar 18 Juil - 18:35

« Putting a name on a Shadow »

 Lizzie ⊹ Siobhán  


Runnin' wild, round a roundabout like it figured out, why you only go in circles. You can lie, all your walls around, all them building blocks. No exit, no exit, baby I know my gospel but I ain't a preacher sorry to burst your bubble, but somebody needs to.
Walmart. Le sacro-Saint supermarché des USA. Siobhán n’y avait jamais mis les pieds, jusque là, préférant de loin les petits commerces de proximités, les marchés du dimanche matin ou les courses directement livrées chez elle. Pourtant, il fallait bien une première fois à tout - une autre… - et elle devait au moins comprendre tout l’engouement des gens, envers cette enseigne pour le moins douteuse à ses yeux. Et, l’entrée à peine franchie, Siobhán ressentit l’envie pressante de faire demi-tour et de fuir, loin, loin de cette foule, de ce bruit et de cette énorme boite de pétrie que semblait être ce magasin. Les enfants courraient, mettaient des choses dans leurs bouches avant de les reposer sur les étales et ça, ça la rendait dingue. Mais elle se fit violence, pour passer le cap, prétextant, une fois encore, qu’il fallait prendre ses TOCs et ses angoisses à bras le corps et qu’elle devait apprendre de la plus brutale des façons.

Alors, elle avait passé plusieurs minutes à déambuler dans les allées, cherchant sans trop chercher, observant, tant le magasin en lui-même que les énergumènes qui y évoluaient. Elle avait pu constater que les portions semblaient être beaucoup plus conséquentes que nul part ailleurs, que les prix semblaient bridés et que les gens qui venaient ici… Étaient pour la plupart bien étranges. Des familles, des jeunes, des ‘vieux’, parfois simplement vêtus, parfois accoutrés de façon bien étrange, aux coiffures venues d’ailleurs ou aux mœurs parfois accablantes. Oh, bien sûr elle ne mettait pas tout le monde dans le même panier, mais plus elle restait là, plus elle sentait le malaise lui ronger les os ; elle avait pu voir des gens sans éducation, faire des choses qui jamais ne lui seraient venues à l’esprit.

Sans être - tout à fait - snob, l’irlandaise avait l’impression plus que présente de ne pas être à sa place, ici, et d’avoir été jetée au beau milieu d’une arène sans y avoir été ni préparée, ni entrainée. Elle avait du mal à respirer, du mal à s'y retrouver dans cet immense magasin et elle sentait déjà le mal de crâne pointer le bout de son nez ; elle aurait peut-être du attendre un peu, avant de se jeter tête baissée dans ce nouveau défi. Peut-être n’était-elle pas prête à encaisser un si gros pas en avant, et elle regrettait maintenant sa venue ici. Tournant les talons, elle cherchait des yeux les panneaux signalant la sortie du magasin pour rentrer dans la sécurité de son petit cocon à Nob Hill. Du coin de l’œil, pourtant, elle aperçut une silhouette qu’elle avait déjà pu voir à maintes reprises… Que faisait donc une femme comme ‘elle’, au Walmart ? Aux yeux de l’irlandaise, elle non plus n’avait pas sa place, ici ; il lui semblait qu’elle avait trop de classe et de tenue, pour venir faire ses courses ici. Prenant - pour une fois - son courage à deux mains, elle se dirigeait maintenant vers cette étrangère, cette inconnue à qui elle n’avait encore jamais parlé. « Hello ? » - Oups. Elle n’avait pas réfléchit aux raisons de ce premier pas vers elle ; qu’avait-elle à lui dire, au fond ? - « Hmmm. I’m sorry do I bother you ? » Elle lui adressa un sourire gêné, décidément pas prête à faire face à cette situation. « You don’t know me but I saw you at that nice art gallery once and I… I kind of felt a pull toward you. » Comment avoir l’air d’un stalker ? DONE. « Not that I’m following you but… » - elle se racla la gorge. « Look, I’m new in San Francisco and I know anything or anybody here… » - elle devait avoir l’air désespéré - « I’m feeling really awkward now… » - elle passa nerveusement sa main dans ses cheveux. « As children like to say : would you like to be my friend ? » Elle souriait, étrangement, ses joues rougissant à peine. Oui, voilà. Siobhán, 43 ans, infoutue d’être normale. Elle soupira alors, regardant distraitement le panier de la jeune femme avant de se souvenir. « Oh, I’m Siobhán by the way. » Elle n’avait aucune idée de comment l’on pouvait réagir à ce genre de ‘premier contact’, amis qui ne tente rien n’a rien, non ? Elle était venue à SF dans l’optique de s’offrir une nouvelle vie et de vivre de nouvelles expériences… Alors, elle pouvait cocher une nouvelle case dans sa Bucket List : aborder une inconnue sans aucune raison valable. CHECK.
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MessageSujet: Re: « Putting a name on a Shadow » — Lizzhán   Ven 21 Juil - 19:54

« Putting a name on a Shadow »

 Lizzie ⊹ Siobhán  


Runnin' wild, round a roundabout like it figured out, why you only go in circles. You can lie, all your walls around, all them building blocks. No exit, no exit, baby I know my gospel but I ain't a preacher sorry to burst your bubble, but somebody needs to.
Comme chaque jour, j’étais rentrée quelque peu affamée du travail. Le nez dans mes plans, je ne prenais que très rarement une pause déjeuner correcte afin d’être sûre d’avancer dans mes projets. Déjà que bien souvent il fallait proposer plus d’un plan pour qu’un client soit pleinement satisfait, il valait mieux donc se montrer le plus efficace possible et savoir gérer au mieux son temps. Aux dépens de mon estomac qui se faisait par conséquent grognon chaque jour lorsque je rentrais à la maison. Attentive à mon besoin urgent de manger, j’en avais malheureusement oublié que le réfrigérateur, lui aussi, avait tout autant besoin d’être approvisionné. « Fuck. » me mis-je à jurer, bien heureuse qu’il n’y avait personne pour assister à cet accès de grossièreté de ma part. Je restais bien souvent polie, toutefois quelques mots m’échappaient parfois. (Et cela tout particulièrement après quelques verres ou même encore à chaque fois que je rencontrais mon fichu cousin Landon.) Evidemment, cela ne réglait en rien mon problème et je devais me résoudre à faire des courses. Peu résignée, et surtout pressée d’en avoir fini, je saisissais sac à main, téléphone et clé de voiture afin de me rendre au supermarché le plus proche de chez moi.
Une vingtaine de minutes plus tard, je sillonnais les rayons du Walmart à rechercher désespérément les produits que je souhaitais me procurer. Pourquoi désespérément ? Tout simplement parce que je ne me retrouvais pas du tout dans les rayons du supermarché. Si auparavant, j’en connaissais plus ou moins leur disposition, je ne pouvais plus en dire autant aujourd’hui car le changement me semblait plutôt radical. Et ce n’était même pas la meilleure… Quand j’arrivais enfin à trouver ce dont j’avais besoin, le produit n’était pas forcément accessible parce que exposer à une hauteur un peu exagérée. Je me plaignais alors moins de ne pas porter des vêtements beaucoup plus confortables que ceux que je portais déjà – une jupe droite à motif ethnique et une élégante chemise unie blanche – puisque ça signifiait que j’étais toujours haut perchée sur des talons. Avec un peu d’effort, je réussis enfin à attraper cette boîte de muesli aux quatre noix si difficile à atteindre et la déposa dans mon panier de courses.
Après cette petite mésaventure, je me plongeai dans une profonde réflexion à propos de ce dont je pourrais avoir besoin encore, ignorant la blonde qui s’approchait de moi timidement. Si je devais prêter attention à chacune des personnes qui circulaient parmi les rayons du magasin, je n’en finirais plus… La femme en question me salua. «  Hello. » répondis-je, plus par réflexe que par un quelconque intérêt. La moindre des choses était de retourner la politesse ; on en croisait peu des gens polis, il ne fallait pas donc les ignorer comme tous les autres. Sauf que je n’avais pas compris qu’en fait l’étrangère – à juger par son fort accent européen – m’abordait et que ce n’était pas qu’une simple politesse mais un moyen d’amorce de la conversation. Mon regard se posa enfin sur mon interlocutrice qui se souciait de possiblement me déranger. « It depends on what your definition of “bother” is. According to mine… No, you don’t bother me. » Je ne faisais pas grand chose d’important, seulement quelques courses, et peut-être avait-elle besoin d’un renseignement ou quelque chose du genre. Des employés, on n’en trouve jamais lorsqu’on en a réellement besoin…
Eh bien… même pas. L’inconnue m’apprit qu’elle m’avait déjà aperçu auparavant dans une galerie. Et je me souvenais effectivement avoir visité une galerie il y a quelques temps de cela, pour le travail car j’y avais rencontré un client. Un point de rendez-vous comme un autre. (Tout particulièrement pour ces richards aux tendances snobs nullement dissimulées, si vous voyez le genre…) Il en restait tout de même étonnant qu’elle puisse s’être souvenue de moi, je n’avais personnellement aucun souvenir de sa personne en tous cas. Alors sidérée, je l’écoutais attentivement malgré la maladresse et la singularité – pour ne pas dire l’étrangeté – de son discours. Je fus donc beaucoup moins étonnée qu’elle ait l’impression d’être bizarre ; cela m’amusa en réalité, ce sourire amusé qui était soudainement apparue sur mon visage le prouvait si bien. Mais c’était sans compter la nouvelle question de mon interlocutrice : je retins à peine un éclat de rire dans un pincement de lèvres, des lèvres qui s’étiraient malgré moi pour former un sourire hilare. Je passais près d’un fou rire incontrôlable tandis que la blonde finissait par se présenter sous le prénom de Siobhán. L’hilarité ne s’en allait pas pour autant. J’ignorais comment je réussis à lui répondre sérieusement, me présentant à mon tour. « Elizabeth. But my friends call me Lizzie. At least I ask them to. » J’ajoutai à ça un petit clin d’œil, pour lui signifier un peu plus que j’acceptais sa proposition qu’on devienne amies. A l’époque de l’école, la technique fonctionnait plutôt bien lorsqu’il s’agissait de se faire de nouveaux amis. Pourquoi pas s’y essayer de nouveau ? Cela pouvait peut-être être plein de surprises, au moins tout autant que c’en était amusant. D’ailleurs, je ne tardai pas à commenter ce qui venait tout juste de se passer. « Well, no offense, Siobhán, but that was the most bizarre of introductions. Very funny though. » La dernière précision était sans aucun doute inutile puisque mon visage irradiait par mon présent amusement, ce fou rire n’étant toujours pas très loin d’éclater. «  So, tell me… For exactly how long have you been stalking me ? » ne pus-je m’empêcher de lui demander pour la plaisanterie avant d’éclater de rire. J’avais très bien vu qu’elle était bien assez embarrassée comme ça mais mes moqueries elles n’en échapperaient pas en devenant mon amie, alors autant commencer maintenant.
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Something has changed within me
When I was young, I never needed anyone and makin' love was just for fun. Those days are gone.
Livin' alone,I think of all the friends I've known. But when I dial the telephone, nobody's home.
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Siobhán O'Keeffe
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MessageSujet: Re: « Putting a name on a Shadow » — Lizzhán   Mar 15 Aoû - 17:04

« Putting a name on a Shadow »

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C’était ridicule, et Siobhán s’en rendait bien compte. Et, si elle l’avait pu, elle aurait sûrement fui, même maintenant, surtout maintenant, pour revenir vers elle plus tard, quand elle serait prête à lui offrir un discours un peu plus assuré, peut-être. Pourtant, sa comparse n’avait pas l’air d’être particulièrement dérangée et elle en fut soulagée. L’entendre s’exprimer aussi librement et avec une telle aisance lui fit un pincement au cœur, d’ailleurs. Et c’était précisément pour ça que cette jeune femme la fascinait tant. Elle enviait tout chez elle, ou presque : cette façon qu’elle avait de marcher sans se soucier des choses ou des gens autour d’elle, cette facilité qu’elle avait pour répondre et se laisser porter par une conversation, aussi saugrenue puisse-t-elle être… Siobhán regardait sa jeunesse, trahie par ses traits, et repensait à elle, quelques années en arrière. Même dans un mariage qu’elle pensait tout à fait normal est réussi, elle n’avait sûrement jamais autant brillé de sa vie. Que pouvait bien faire cette femme, d’ailleurs, de ses journées ? Quel était son métier et avait-elle quelqu’un, dans sa vie, qui ne lui faisait pas d’ombre et la laissait s’épanouir comme elle l’entendait ? Autre petit pincement au cœur, en y pensant bien : cette jeune femme devait s’en sortir bien mieux que l’Irlandaise, à son âge.

Puis Siobhán l’avait regardée sourire, d’un sourire franc et offert sans la moindre retenue ni pudeur. Elle se contenta de l’accompagner par le sien, à demi timide, alors qu’elle se sentait toujours un peu trop en retrait, un peu trop awkward pour pouvoir baisser ses gardes devant cette inconnue. Et, autre moment d’étrangeté, sa vis-à-vis se présentait aussi, s’affublant d’un surnom qu’elle trouvait tout à fait mignon. « Nice to meet you Eliz__ Lizzie ? » - elle lui demandait vaguement si cela voulait bien dire ce qu’elle pensait que cela signifiait, sans trop s’avancer pourtant. – « Oh, may I call you Lizzie ? It’s kind of cute and it seems to suit you. » Elle avait rit, doucement, presque discrètement, et avait penché sa tête sur le côté, amusée de la voir si spontanée avec elle. Reprenant lentement la marche dans l’allée, Siobhán ne perdit pas le nord et si Elizabeth était là, c’était bien pour faire ses courses, non pas pour trainer et perdre son temps dans le même rayon. Et ce fut au tour de la blonde de rire légèrement. Ce rire qui la quittait rarement et qui avait quelque chose de presque enfantin. « Well most people find me awkward I guess. But I left my country and those who were my friend at a time. » Un voile de mélancolie était brièvement passé sur ses prunelles claires, bien vite balayé, pourtant, par l’enthousiasme que Siobhán se forçant à avoir depuis qu’elle était à SF. Elle se crispa pourtant, incapable de retenir son corps et ses r »actions les plus élémentaires. Elle avait honte de l’avouer, mais même si elle n’avait rencontrée Elizabeth qu’une seule fois, il était peut-être judicieux de se rendre à l’évidence : si elle ne l’avait pas abordée aujourd’hui, elle aurait peut-être cherché à la revoir, autrement… Peut-être ne la suivant à la sortie du magasin, peut-être en cherchant à en savoir plus sur elle, d’une façon ou d’une autre… Non. Non, là n’était plus la question, parce que de toute évidence, elle n’aurait plus besoin d’en arriver là, et c’étai une réel soulagement.

« Stalking you ? » - elle avait retrouvé le sourire et tentait d’être la plus naturelle possible – « I-I didn’t want to follow you… » Ah, elle ne trompait personne, surtout pas elle-même. « I wanted to meet you again, that's quite true. But coming here was a mere coincidence and I jumped on it. » Elle rougissait légèrement, mordillant sa lippe, regardant autour d’elle, comme pour fuir le regard de la jeune femme. Et puis, pourquoi ne pas mettre cartes sur table, finalement ? « I just got divorced and… You seem to be a very strong woman. Confident, happy, like the world was at you feet. And I was… Not jealous, but something like that ? » Elle s’arrêta de nouveau, lui faisant finalement face. « I missed the old-me. That woman I was even before my wedding and I though that maybe I could find her again if someone, someone like you could help me. AND… » - elle inspira longuement avant de soupirer et de sourire. « I have almost no one here. I miss my social life. »

Et elle rit, plus sereine, maintenant, terriblement plus posée depuis qu’elle avait commencé à vider son sac. Si elle voulait aller mieux, repartir de zéro et se refaire une vie, il valait mieux commencer franchement, sans cacher les raisons qui la poussaient parfois à faire peut-être n’importe quoi. Pourtant, ce qui lui avait semblé être une légère incartade, une petite boulette, lui ouvrait finalement une nouvelle voie des plus accueillantes.
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