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 you're my favorite pain in the ass + ANDREY

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Jeffrey Marlowe
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MessageSujet: you're my favorite pain in the ass + ANDREY   Jeu 22 Juin - 15:53


LET'S JUST SAY IT: YOU'RE MY FAVORITE PAIN IN THE ASS + ANDREY

L'eau chaude faisait du bien sur ses muscles endoloris. La nuit avait été bien courte et même s'il aimait courir chaque matin pour garder la forme, aujourd'hui pour être franc, il serait bien resté une bonne demi-heure de plus dans son lit. Un gros cas qui demandait beaucoup de recherches et de temps. Voilà pourquoi il était rentré si tard la veille, voulant s'assurer que son boss aurait à la première heure demain sur son bureau, tout ce dont il aurait besoin pour rassurer leurs client. Il avait à peine englouti un bagel et une barre de céréales en guide de repas mais ça n'était pas la première fois que ça arrivait et s'il voulait devenir junior partner plus vite que n'importe qui avant lui, ça ne serait certainement pas non plus la dernière. Et oui, c'était bien ça la dure réalité qui se cachait derrière le glamour de l'image qu'on pouvait se faire de ce que ça voulait dire de travailler pour l'un des plus prestigieux cabinets d'avocat de toute la côte Ouest. Une fois arrivé au sommet, c'était la belle vie -façon de parler, la pression était bien plus élevée en terme de prise de risques et de négociations à enjeux-, plus de paperasse à remplir -ou beaucoup moins en tout cas-, on avait des apprentis qui faisaient les recherches à votre place et surtout, un vrai bureau bien à soi. Lui devait encore se contenter d'un espace minuscule dans l'open space. Plus près des beaux bureaux à présent c'est vrai mais toujours encore parmi la masse des autres. Grimaçant en y repensant tandis qu'il terminait de se rincer avant de quitter sa douche, Jeffrey préférait cesser de penser à tout ça pour le moment parce que le faire l'amenait à penser à elle et il préférait vraiment éviter d'avoir à la supporter aussi quand elle n'était pas physiquement présente avec lui. C'était déjà bien assez chiant de se la coltiner au boulot, chez lui il voulait au moins pouvoir être un peu peinard.

Enfilant sa chemise avant d'en faire autant avec sa veste une fois prêt à partir, il pris sa sacoche avec lui, enfilant la bandolière sur son épaule et direction le centre-ville pour rejoindre le building où se trouvait les bureaux du cabinet. Comme toutes les grosses boîtes et autres cabinets de la ville, celui où il bossait se trouvait dans les étages supérieurs et dans le quartier des affaires. Plus facile de regrouper tous ceux d'un même monde ensemble après tout mais le problème c'est que lui ça lui faisait une bonne demi-heure de trajet -enfin quand il n'y avait pas trop de trafic ou un problème sur le chemin-. Mais il ne s'en plaignait jamais. Pas en public en tout cas, il savait que ça pourrait jouer en sa défaveur si jamais quelqu'un entendait ça. Oui, ce monde là était comme beaucoup d'autres, la concurrence pour atteindre le sommet était rude et une simple rumeur ou parole rapportée à la mauvaise personne et vous pouviez dire adieu à votre place. Et la sienne il comptait bien la garder, coûte que coûte. Même si ça devait dire à présent devoir supporter cette pimbêche arriviste. Oh les qualificatifs qu'il avait pour elle étaient multiples mais bon, elle l'agaçait que voulez-vous et en plus, il était persuadé que la majeure partie du temps, elle le faisait juste pour l'emmerder. Il était donc soulagé de voir que pour une fois, sa décision d'arriver avec un quart d'heure d'avance sur son horaire habituel payait. Aucun signe d'Andrea dans les parages. Souriant satisfait, il portait son gobelet de café bien noir à ses lèvres, s'engouffrant dans la cabine d'ascenseur qui allait l'emmené à sa destination, appuyant de l'index sur le bouton du bon étage avant de s'installer contre la paroi, attendant que les portes ne se referment tout en savourant le calme régnant ici...

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Dernière édition par Jeffrey Marlowe le Mar 11 Juil - 11:53, édité 1 fois
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Andrea Finnegan
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MessageSujet: Re: you're my favorite pain in the ass + ANDREY   Sam 24 Juin - 17:21


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Surexcitée, je m’étais réveillée un peu plus tôt que d’habitude, mon réveil se faisant inutile pour une fois. Alors aussitôt que ma routine matinale quotidienne avait pris fin – et que j’avais donné mes dernières consignes au personnel – j’avais pris la route du travail, mon macchiato prêt à la dégustation à la main jusqu’à la voiture. Le trafic se fit moins intense, ce qui s’expliquait sûrement par mon avance, et me donnait davantage de raison pour ne pas me presser et ainsi conduire en toute sérénité. Arrivée à destination, ce fut d’une démarche rapide et pleine de confiance que je m’introduisais dans l’immeuble où se trouvait les bureaux du prestigieux cabinet d’avocats Holden-Strauss.
Comme chaque matin, l’agent de sécurité posté à l’entrée me salua poliment et je ne lui accordai à peine un regard alors que je répondais à son salut d’un très bref hochement de tête afin éviter toute perte de temps. Un temps qui me servirait à un bien meilleur – et bien plus intéressant – usage. Tel que celui d’apporter au cabinet une bien rare opportunité de s’emparer d’un très gros client à un cabinet concurrent et ainsi ME donner l’opportunité de me démarquer de mes collègues en offrant ce cadeau sur un plateau d’argent. (La raison de ma surexcitation est maintenant révélée)
Tous les moyens étaient bons pour arriver à mes fins et me faire dérouler un tapis rouge jusqu’au sommet de la hiérarchie. Et puisque je n’avais de toute façon pas encore eu l’occasion de réellement briller grâce aux affaires que j’avais traité jusqu’ici en raison de leur manque d’importance, les meilleures affaires se voyant attribué à des collègues plus expérimentés, notamment Jeffrey qui selon les dires avait toutes ses chances de se voir promouvoir bientôt Junior Partner. Autant dire que je n’aimais pas beaucoup qu’il s’accapare ainsi l’attention et la gloire quand j’étais entrée chez Holden-Strauss dans la perspective de voir afficher sur les murs mon nom pourtant déjà très bien connu des San franciscains. (De mon propre cabinet par contre, bien que Holden Strauss Finnegan en jetterait sûrement déjà plein la vue, il fallait dire.) Cependant, aucune raison d’être effrayé de la minuscule ombre qu’il me faisait, j’avais un atout qu’il ne possédait pas : un nom ainsi que la réputation, la fortune et les relations qui allait avec. En tirer avantage, j’en avais fait une de mes compétences, et je ne cessais de la perfectionner… La preuve étant que je pouvais marcher fièrement en direction de l’ascenseur avec la satisfaction de savoir que, là-haut, je serais chaudement félicitée – et généreusement récompensée un jour j’en suis sûre – par les associés principaux pour le petit présent qu’ils s’apprêtaient à recevoir.
Je ne m’étais pas doutée qu’en arrivant aussi tôt, j’aurais en plus la satisfaction de croiser Jeffrey, qui entrait à l’instant même dans l’ascenseur, et ainsi le provoquer un peu comme j’aimais de plus en plus à le faire. J’aurais tout aussi bien pu jouer l’hypocrite avec lui mais puisqu’il ne cachait pas non plus son manque d’appréciation à mon égard, je ne me donnais pas cette peine : ce serait moins amusant sinon. Je pressai un peu plus le pas et pus arriver juste à temps au niveau de la porte d’ascenseur pour l’empêcher de se refermer. Ne cachant pas mon sourire satisfait, j’entrai à mon tour dans la cabine en le toisant de la tête aux pieds et visiblement quelqu’un se serait très bien passé de ma présence vu le regard qu’il me jetait. « Contrarié de me voir de si bon matin, Marlowe ? ». Dernièrement, je me plaisais beaucoup à l’appeler par son nom de famille et lui rappeler ainsi qu’il n’était pour ainsi dire… personne. « Cela fait plaisir à savoir. » énonçai-je simplement, fortement amusée par ma déclaration, alors que je me plaçai à ses côtés. Un petit regard en coin pour que je puisse m’assurer que mes efforts portaient ses fruits et je rajoutai aussi en m’apercevant que les portes se refermaient : « Ils devraient peut-être t’engager comme garçon d’ascenseur. » Ai-je vraiment besoin d’expliquer ma pique ? Je n’avais déjà pas eu à lever le petit doigt pour faire monter l’ascenseur au bon étage après tout…

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MessageSujet: Re: you're my favorite pain in the ass + ANDREY   Mar 11 Juil - 16:16


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Jeff n'était pas un idiot pour croire qu'on pouvait révolutionner le monde à ce stade, pas quand que l'Homme continuerait à être aussi égoïste et immanquablement prévisible. Les privilèges avaient existé de tous temps et continueraient sûrement de le faire encore longtemps -quand on voit dans quelle opulence vivent certains alors que leurs propres voisins, parfois même famille meurent de faim non loin- mais ça ne voulait pas pour autant dire que ça en devenait plus acceptable. Bien sûr, chez Holden-Strauss, là aussi il y avait de la "discrimination" si on voulait le tourner ainsi, car les seuls clients pouvant se payer leurs services avaient un compte en banque à plusieurs zéros en théorie -les cas "pro bono" n'étaient clairement pas ceux que préféraient défendre les avocats du cabinet-. Ça ne l'enchantait pas cette inégalité des chances mais il était aussi conscient que c'est en travaillant ici qu'il aurait le meilleur apprentissage et la meilleure chance de pouvoir peut-être un jour justement, tenter de faire changer la façon dont le monde tournait, même si cela devait se faire à une échelle minuscule. Etait-il prétentieux de viser ce but ? Non, pas quand on sait qu'il était l'exemple même de la personne méritante, ayant obtenu sa place ici en se battant bec et ongles depuis le début, pour prouver à tous qu'il ne suffisait pas que d'être un fils de pour y arriver. Alors forcément, concernant Andrea et son piston éhonté en arrivant au cabinet, ça ne pouvait que l'horripiler à tous points de vue.

Son nom de famille il le connaissait, ça oui et même si en général il tentait toujours de se faire sa propre opinion sur les gens avant de les juger, avec elle, impossible de lui offrir cette chance là vu le comportement de princesse qu'elle avait eu d'emblée à son arrivée. Le prenant lui et les autres de haut, alors qu'ils étaient plusieurs à être bien plus méritant qu'elle d'avoir leur place ici, se servant de son joli petit minois pour jouer les ingénues alors qu'il était prêt à parier que ça n'était qu'une façade et qu'à la première occasion, elle serait celle à lui planter un couteau dans le dos sans la moindre once de remord. Bon, jouer de ses charmes, ça aussi il le faisait, surtout avec la clientèle féminine du cabinet, il le savait que c'était donc un peu hypocrite de sa part de dire ça mais ça n'en restait pas moins vrai. Comme le fait qu'il avait remarqué qu'en effet, visuellement parlant, elle avait tout pour elle. Il vait beau la détester, il n'en était pour autant aveugle. Mais contrairement à d'autres, lui ne s'en tenait pas qu'au physique et vu qu'il ne pouvait pas supporter sa personnalité et ses airs de célébrité de télé-réalité qui attend que le monde se pame à ses genoux, forcément, son attirance pour elle était reléguée bien en arrière plan.

Il était donc bien content en effet de ne pas apercevoir sa silhouette dans les parages en arrivant ce matin. Un répit, aussi court soit-il sans elle était déjà une victoire pour lui. Mais il semblait qu'au final, la journée qui s'annonçait si bien jusqu'à présent ne le serait pas au final, vu que c'est elle qui empêcha les portes de l'ascenseur de se fermer et qu'à peine celles-ci rouvertes, elle lançait déjà les hostilités. Évidemment qu'il n'était donc pas heureux de la voir et qu'il ne s'en cachait pas. « On ne peut rien te cacher dis donc. » lâcha-t-il sèchement, tentant de se convaincre de ne pas tout simplement sortir pour attendre le prochain ascenseur. « Il t'en faut donc si peu pour te réjouir? Triste. » commenta-t-il, sourcil relevé pour bien enfoncer le clou. Il n'allait certainement pas la laisser avoir le dessus sur ses nerfs. Même si pour ça il devait se faire souffrance. « Tu fais aussi dans le recrutement maintenant ? Wow, j'espère que tu as mis ça sur ton cv aussi, histoire que tu ajoutes ça à la liste de tout ce que tu sais soi-disant si bien faire. Ah non, je suis bête, pas besoin de ça pour toi, ton nom de sert de passe-droit. Au temps pour moi. » asséna-t-il comme remarque, vu qu'ils étaient seuls dans la cabine pour le moment, il pouvait se défouler et dire le fond de sa pensée. Après tout ça n'était que la vérité, elle était là parce que son père l'y avait fait entré. Lui y était parce qu'il s'était battu pour ce qu'il voulait, quelque chose qu'elle n'aurait jamais à faire. Pourquoi donc devrait-il prendre des pincettes avec elle comme tous les autres lèches-bottes de service ?

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MessageSujet: Re: you're my favorite pain in the ass + ANDREY   Dim 16 Juil - 21:05


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Le métier d’avocat était déjà un métier peu ennuyant et tant mieux ! Il fallait dire que je ne supportais pas l’ennui. Aussi, étais-je très satisfaite de cette place que j’avais su me frayer dans le prestigieux cabinet d’avocats qu’était Holden-Strauss ; j’étais certaine d’être tenue occupée. Evidemment, en dehors du travail, je savais m’occuper avec les évènements mondains et les classes de yoga en week-end tandis qu’en semaine je privilégiais le travail – notamment certains clients, connaissances de mon père et par extension connaissances de ma propre personne – puisqu’après tout je tenais à faire mes preuves et me forger une réputation dans ce domaine jusqu’ici étranger aux Finnegan. (A l’image de mon père qui, lui, s’était forgé une réputation, une renommée même dans la politique lorsqu’aucun Finnegan avant lui ne s’était démarqué dans ce secteur mais dans l’immobilier et dans le monde viticole.) Après, je me permettais quelques petits autres "loisirs" un peu plus personnels. Depuis quelques temps, il y en avait un tout nouveau et qui, en plus, était compatible avec les heures de bureaux... Inutile de faire durer plus longtemps le suspens, et c’était de toute façon plutôt évident vu les circonstances, il s’agissait du malin plaisir de provoquer Jeffrey qui, de toute façon, ne cachait déjà pas son aversion envers moi et ça m’amusait tellement de la cultiver encore plus. Puis le mordant qu’il avait me distrayait.
Je fus satisfaite par sa toute première remarque et l’ironie qu’elle contenait. Mon sourire ne cacha d’ailleurs pas ma satisfaction pour, au contraire, l’exprimer pleinement. « Voyons… on sait tous les deux que tu ne le caches pas. C’est ce qui me plaît le plus. » Cela me donnait une impression de défi et tout défi et obstacle dignes de ce nom, je ne manquais jamais de les relever, me sentant capable de tous les affronter avec brio : le mot échec faisait peut-être partie mon vocabulaire mais ce n’était pas une chose que je mettais souvent en pratique pour ne pas dire jamais. Rien d’étonnant puisque que vous vous doutez que je ne manquais pas de moyens pour arriver à mes fins. Cela pouvait paraître peu pour me faire plaisir comme il le notait, sauf qu’il ne voyait pas vraiment les choses de mon point de vue en raison des mondes bien différents d’où nous venions. « Triste ? C’est surtout triste que tu penses que tu le sois. Si j’arrives à prendre plaisir d’une aussi petite chose c’est tout simplement parce que le reste me sourit alors j’ai le luxe de trouver la moindre once de contentement dans à peu près tout. » J’avais légèrement gloussé au terme « luxe » qui, malgré son utilisation en toute inconscience, m’avait semblé plutôt de circonstance.
Les portes de l’ascenseur se refermaient quand Jeffrey se décida à passer à l’offensive. Il n’hésita pas une seconde à attaquer par le vif du sujet, c’est-à-dire la raison à l’origine de son sentiment d’antipathie à l’égard de ma personne. Cela ne me froissait pas du tout, loin de là, après tout j’étais née dans une famille fortunée alors j’avais bien le droit de profiter des quelques avantages que cela pouvait m’apporter. Je ne me souciais vraiment de ce que les gens comme Jeffrey en pensaient : mon répondant n’était rien d’autre que de la provocation pure et dure. « Ne sous-estime pas tant mes compétences Marlowe. Sinon notre petite guerre ne sera pas très amusante. Je vais m’ennuyer si tu me rends les choses beaucoup trop faciles. » Et par « rendre les choses beaucoup trop faciles » j’entendais évidemment de le surpasser lui et lui voler toute la gloire au sein du cabinet voire plus. « Je te pensais beaucoup plus intelligent et que tu ne fierais pas qu’au tapis rouge qu’on a pu dérouler lors de mon entrée en scène. Je suis un peu déçue. »Je tournai la tête vers lui et je feignis une moue pleine de déception. Tout ça rien que pour le titiller un peu plus.

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