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 daniel. no man is worth the aggravation.

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Connor Hamilton
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MessageSujet: daniel. no man is worth the aggravation.   Dim 5 Fév - 12:37

no man is worth the aggravation
daniel & connor
Te voir remettre le pied à l’université était une rare occasion. Ce n’était pas que tu essayais d’éviter ton ancien établissement d’études, bien au contraire, tu ne gardais que d’excellents souvenirs de ton passage en ces murs. Seulement, il fallait bien admettre que ton travail t’occupait plus qu’on ne pourrait le croire au premier regard. Tu passais un temps impressionnant au zoo à s’occuper des bêtes qu’on t’avait confié. Ça ne te dérangeait pas, tu perdais bien souvent notion du temps lorsque tu observais les diverses espèces qui étaient sous ta garde. Il n’était pas rare que tu travailles plus longtemps que ton horaire ne le prévoyait, trop absorbé par l’un des pensionnaires. Par conséquent, trop occupé par ton travail - de ton propre fait, certes - tu n’avais pas le temps d’aller visiter tes anciens locaux. Du moins en dehors de tes visites obligatoires pour discuter animal avec certains spécialistes. Après tout, tu savais t’occuper des pensionnaires, mais il fallait parfois se tourner vers plus connaisseurs. Tu le faisais généralement à la demande du vétérinaire lorsque ce dernier n’avait pas les réponses à tes questions.
Pour autant, cette fois, rien de tout ça ne justifiait ta présence. Tu venais pour porter compagnie à un de tes bons amis, quelqu’un qui comprenait assurément ta passion pour la science. Vous n’étiez pas dans le même domaine, mais ça ne vous empêchait pas de vous comprendre plus que la majorité des gens te comprenait. Il était donc évident que passer du temps avec Daniel était un bonheur. Puis loyal comme tu étais, il était normal que tu prennes de ses nouvelles de temps en temps. C’était donc cela qui expliquait ta soudaine visite à l’université alors que tu aurais pu passer le plus clair de cette journée de congé devant ton ordinateur ou un quelconque écran. C’était tout de même plus agréable d’aller discuter science avec Daniel. Tu avais même décidé d’amener de quoi se mettre sous la dent, histoire de ne pas arriver trop importunément. Certes, tu avais déjà fait le minimum en le prévenant que tu passerais dans la journée, mais des offrandes étaient une bien meilleure façon d’amorcer une visite. Cela dit tu n’étais pas sans savoir que dans un laboratoire ce n’était pas l’idée - ou même que ce n’était pas du tout permis, si bien qu’il était déjà prévu qu’ils restent dans ton sac à dos jusqu’à vous puissiez sortir un peu. Tu n’allais certainement pas ignorer des règles de sécurité, ce serait bien trop contre tes principes.

« Daniel ? » Ta voix s’éleva alors que tu passais ta tête dans le cadre de la porte à la recherche de ton ami. Tu savais fort bien te diriger dans l’université, trouver l’aile dans laquelle il devait être n’était donc pas un problème. Cela dit, trouver le laboratoire particulier dans lequel il était une autre paire de manche. Ça ne te dérangeait pas vraiment en soit, ça te permettait même de croiser d’autres têtes familières de l’établissement. Fort heureusement, tu n’eus pas à déambuler bien longtemps puisque ton regard repéra ton ami. « T’as pas l’air dans ton assiette dis donc. » Simple intuition, quelque chose n’allait pas dans cette scène. Tu n’étais pas si fort en la matière, mais disons simplement tu t’étais attendu à un plus grand sourire sur son visage. Enfin, ça ne te dérangeait pas plus que ça, tu entras plutôt dans le laboratoire pour te poster non loin de lui. Tu ne voulais pas le forcer à discuter de ça, mais tu ne voulais pas non plus faire office de cheveu sur la soupe en le dérangeant s’il était moindrement tracassé.
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Daniel Gheorge
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MessageSujet: Re: daniel. no man is worth the aggravation.   Mar 7 Fév - 3:20

Mon portable était devenu une telle malédiction qu'il me prenait plusieurs fois par jour l'envie de m'en débarrasser, tout simplement. Bien sûr, je ne l'aurais jamais fait. Je n'étais pas du genre à me comporter sous un coup de tête... Toujours est-il que chaque coup d'oeil porté à l'écran de celui-ci et aux nouvelles notifications dont il m'informait me plongeait dans une torpeur que je n'arrivais à chasser qu'en me concentrant sur autre chose - le boulot, en somme. J'avais beau avoir bien souvent l'impression que mon emploi du temps souffrait de légers excès, il n'en était pas moins qu'en y retirant celles que je faisais à l'appartement avec mon meilleur ami, les options s'avéraient beaucoup plus limitées. Je souffrais du manque, et bien plus franchement encore, d'une confusion que je peinais à identifier moi-même. J'étais à une endroit pour désirer le quitter le plus promptement possible, mais je m'y attardais par appréhension de retrouver le même inconfort ailleurs. Entre le laboratoire de l'université et l'appartement d'Aaron, j'avais davantage l'impression d'errer sans but que la sensation d'exister. J'étais tout à la fois submergé par mes pensées et écrasé par leur poids ; j'avais beaucoup plus que de coutume envie de dormir et il me semblait même que j'aurais pu passer une journée entière à rester sous la couette, rien que pour éviter de devoir faire face à une nouvelle journée.

Le problème était que je ne pouvais mettre entre parenthèse toute l'existence sous prétexte que je ne ressentais l'envie de rien. Et par conséquent, le boulot demeurait la meilleure façon de me changer les idées. Le fait d'accomplir quelque chose était pour moi réconfortant, je supportais difficilement l'oisiveté et encore plus lorsqu'elle allait de paire avec la solitude. C'est probablement ce qui justifiait que, après un nombre quasi aberrant d'appels et de messages filtrés laissés sans réponse, j'avais sauté sur l'occasion d'une rencontre avec Connor. Enfin, disons que je lui étais reconnaissant de s'être sans le vouloir montrer conciliant, car j'avais en premier lieu prétexter avoir trop de boulot pour être en mesure de me permettre de sortir, bien qu'il s'agissait de son jour de congé. Lorsqu'il avait proposé de venir me rendre visite directement à l'université, je m'étais rendu compte qu'un peu de compagnie ne saurait que me faire le plus grand bien. Je passais largement trop de temps à me casser la tête pour trois fois rien, et bien que je ne l'aurais admis sous aucun prétexte, je perdais aussi mon temps. J'étais de coutume bien passionné par la moindre de mes recherches et y mettais tout mon temps et grands soins. Ces jours-ci, je tournais quelque peu en rond à répéter les mêmes erreurs et à me buter aux mêmes problèmes, parce que je n'avais pour seule motivation que la fuite de tous les autres aspects de mon existence.

Ce n'était pas pour autant que j'en avais oublié la visite de Connor. J'étais seulement trop absorbé par ce que je faisais de travers pour manifester de grands éclats de joie en le voyant arriver. Je ne l'avais pas entendu, d'ailleurs. En relevant les yeux sur sa silhouette prenant place à mes côtés, je restais quelques secondes de trop dans une réflexion silencieuse. Il m'était venu malgré moi le questionnement, à savoir si je n'aurais pas mieux fait de repousser ce tête-à-tête amical, au risque de plomber l'atmosphère. J'avais beau le souhaiter ardemment, mon humeur n'était que grisaille et flemme. Je ne possédais pas ce don de prétexter que tout allait bien quand tout partait plutôt en vrille.

« Je regrette déjà de ne pas avoir trouver de meilleurs prétextes pour t'empêcher de te déplacer jusqu'ici. » Mais un mince sourire accompagnait cette remarque, qui ressemblait à une presque habile tentative d'humour de ma part. Ce n'était en rien contre lui, et même loin de là. J'étais de toute façon certain qu'il l'avait déjà saisi et j'étais même sincèrement heureux de le voir. Je ne pouvais camoufler mes véritables émotions, pas plus les bonnes que les mauvaises, et je devais en effet lui apparaitre dans cette étrange égarement entre la lourdeur des derniers jours et l'apaisement d'une présence amicale. « Peu de gens seraient en accord, mais j'ai envie plus que jamais de dire que la science est beaucoup plus simple que les relations humaines. » Je disais cela sur un ton évasif, peu convaincu de l'intérêt qu'il avait à m'entendre déblatérer sur mes soucis personnels du moment. J'essayais aussi d'être un peu léger, de dire quelque chose d'amusant... Mais tout, malgré mes efforts, me ramenait à cette humeur mélancolique.



Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
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MessageSujet: Re: daniel. no man is worth the aggravation.   Dim 12 Fév - 12:17

no man is worth the aggravation
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Si l’aura de Daniel suffisait à t’indiquer que quelque chose clochait, tu t’attendais néanmoins à ce que ton ami s’étende un peu sur la question. Vous aviez beau bien vous entendre, il fallait admettre que tu ne savais pas tant de chose sur sa vie privée. Certes, peut-être que son manque d’aplomb venait de ses travaux universitaires, mais c’était une possibilité dont tu doutais sérieusement. Il était un scientifique, il savait donc qu’un problème dans une expérience n’était pas la fin du monde. Ça devait donc être autre chose, quelque chose que tu devrais sans doute déterrer lorsque l’occasion se présenterait - s’il le voulait bien en tout cas. Ça ne semblait pas être le cas considérant ce qu’il te dit alors. Bien que tu captas la plaisanterie, tu préféras de loin faire mine d’être offusqué. « Quoi ? Mais alors avec qui j’aurais partagé toute la nourriture que j’ai ramené. » Avec ta propre personne sans doute, ce n’était pas comme si ça avait été un grand sacrifice. Cela dit, tu savais bien que tu n’avais pas à t’en faire à ce niveau là et qu’au fond, Daniel était certainement content de te voir dans son laboratoire. Tu ne t’en souciais donc pas, préférant guetter une occasion de le questionner sur ce qui le tracassait. Après tout, c’était à ça que servait les amis, à être présent quand il fallait le plus et prêt à offrir une oreille attentive en cas de besoin.
Il te surprit néanmoins avec une affirmation comparant la science et les relations sociales. Sur le coup, tu ne pus t’empêcher de rire un peu. Il s’agissait d’une affirmation que tu ne pouvais qu’approuver au fond. Peut-être que les clichés au sujet des scientifiques n’étaient pas totalement faux, peut-être que vous aviez véritablement du mal avec les relations sociales et que c’était dans votre personnalité. Une fois ta brève hilarité calmée, tu t’empressas d’approuver ses dires : « En tout cas moi je suis en accord. Il y a plus de certitudes en science. » Il y avait tout de même une dose d’ironie dans tes mots considérant que la science ne consistait pas vraiment de certitudes. Les expériences scientifiques étaient plutôt de grandes surprises à chaque fois. Même lorsque quelqu’un pensait avoir découvert une constante il  était possible que tout se passe autrement. Bref, ce que tu disais ne faisait pas tant de sens, mais tu supposais que Daniel comprendrait lui. « Après j’imagine qu’on n’est pas des exemples à ce niveau là. » Tu disais on, mais tu parlais surtout de toi au fond. Tu avais beau avoir des amis et des relations sociales, il y avait certaines choses qui t’échappaient toujours complètement. Notamment les femmes, mais ça c’était un autre sujet complètement et sans doute que ça n’intéressait pas spécialement Daniel. Puis tu n’avais rien à dire de spécial en la matière, c’était souvent la même chose au fond. Tu te faisais rejeter encore et encore, même par celle qui te plaisait le plus.

Sans attendre que la conversation se poursuive, tu lui demandas : « Cela dit, il y a une raison particulière pour que tu me dises ça ? » Ça te semblait évident. Cette évidence s’expliquait aussi par ton impression que quelque chose clochait. Si vous aviez été dans un dessin animé, il aurait sans doute eu un petit nuage gris au dessus de sa tête pour démontrer son humeur. Tu étais donc plutôt certain de ne pas te tromper en t’aventurant dans cette direction. « Tu veux en parler ? » C’était sans doute mieux que tu lui proposes ainsi, après tout, tu ne voulais pas non plus le forcer à le faire, seulement lui offrir cette possibilité. Tu te fichais bien du fait qu’il n’était pas dans son assiette lors de ta visite. Enfin, ce n’était pas exactement ça, d’un côté ça ne te gênait pas qu’il le soit alors que tu lui rendais visite, l’amitié ce n’était pas uniquement quand les gens allaient bien. De l’autre côté, tu ne voulais pas le voir dans un tel état. D’où l’envie de l’aider en étant une oreille attentive. Après, il fallait qu’il accepte de te confier ce qui clochait, ce qui n’était pas certain vu qu’il se montrait plutôt évasif.  
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MessageSujet: Re: daniel. no man is worth the aggravation.   Dim 19 Fév - 3:13

Je ne pouvais m'empêcher de penser à Damian. C'était bête, mais même dans la remarque de Connor au sujet de la nourriture, il me semblait pouvoir mettre ces mots dans la bouche de mon meilleur ami. J'en étais retourné, comme si le manque de sa présence au quotidien m'était si insupportable qu'il fallait que je crée un peu de sa présence dans le moindre petit évènement de ma vie. Il fallait que je me ressaisisse, et si je me mettais parfois à hésiter sur le bien-fondé de cette distance temporaire que j'instaurais entre nous... Ces moments me prouvaient que j'avais besoin de retrouver un équilibre avec moi-même. Encore une fois, je m'en voulais de ne pas me montrer d'une plus agréable compagnie avec Connor. Il me semblait qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de m'ancrer dans le moment présent. J'aurais préféré ne jamais lui laisser entendre que ça n'allait pas... Moins parce que je ne voulais pas lui confier le sujet de mes souffrances actuelles que parce que j'aurais voulu être en mesure d'apprécier cette portion de la journée en sa présence, sans m'embourber dans les mêmes tracas qui me suivaient partout de toute façon.

Le regard que je posais sur lui depuis de longues secondes était hésitant. Connor... Était le type le plus extraordinaire lorsqu'il était question de parler de science ou de recherches, car nous avions en commun cette passion que d'autres auraient qualifier de démesurée, mais qui nous faisait véritablement vibrer au quotidien. En revanche, je n'étais pas certain que cela lui plairait de se transformer en confident pour l'occasion. J'avais toujours cette étrange appréhension à l'idée de me confier sur mes relations amoureuses, et cela notamment parce que j'avais souvent peur de me retrouver confronté à une homophobie dont je n'avais pourtant jamais vraiment souffert au cours de ma vie, par chance. Je ne cachais jamais mon attirance pour les hommes, mais j'évitais autant que possible d'en faire le centre de l'attention de mes amis, surtout des rares hommes que je pouvais compter comme tel. Sauf que malgré tout cela, mes bonnes résolutions avaient moins de poids que le profond mal-être qui m'habitait ces derniers jours. Je poussais un long soupir avant de repousser d'une main le matériel de laboratoire que j'avais sous les yeux. Je n'arriverais de toute façon qu'à faire des bêtises si je m'acharnais, et je comptais bien profiter d'un visage amical plutôt que de me cacher derrière ce zèle, tel que je le faisais toujours si bien.

« J'ai embrassé mon meilleur ami... dans un bar, enfin lors d'une soirée. » Il me semblait bien lui avoir déjà glissé un mot au sujet de Damian. Difficile de ne pas parler de lui quand il passait généralement son temps à me bombarder de messages. « Je n'ai aucune idée de pourquoi je l'ai fait, car... C'est mon meilleur ami, je ne veux pas que tout change comme ça semble être devenu inévitable après tout ça. Et c'est aussi mon coloc', alors en dehors de fuir l'appartement comme je le fais en ce moment... Les options sont limitées. » Je posais sur mon ami un oeil dérouté. Je n'avais pas l'impression de bien m'expliquer, et je limitais les dégâts en n'ajoutant pas à mon récit qu'entre temps, je vivais chez un autre homme. « Fais-moi plaisir, dis-moi que t'as aussi de ces histoires pas possibles... » Cette fois, je lui adressais un sourire qui paraissait un peu plus vrai, presque espiègle. J'avais beaucoup de difficulté à m'imaginer Connor embourbé dans autant de tracas sentimentaux, mais on pouvait être surpris, pas vrai ? Après tout, puisque nous avions ouvert un nouveau champ de discussion, je n'avais pas vraiment envie de concentrer toute l'attention sur mon humeur grise et sur mes problèmes personnels. Je n'avais jamais trop aimé parler de moi.



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MessageSujet: Re: daniel. no man is worth the aggravation.   Lun 20 Mar - 20:34

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En allant voir Daniel, tu ne t’étais pas vraiment attendu à devoir discuter avec lui d’autre chose que de science. C’était après tout votre sujet de prédilection, un bonheur pour toi puisque c’était sans aucun doute ce dont tu préférais parler (surtout les animaux qui restaient ton choix par excellence). Pour autant, ce n’était pas parce que ta visite semblait prendre une toute autre direction, que tu n’allais pas agir comme un ami digne ce nom. Ça ne te dérangeait pas le moins du monde, à vrai dire tu te devais d’être là pour lui apporter un soutient moral. La question était donc plus de savoir si Daniel aurait envie de partager ce qu’il avait sur le coeur avec toi. Tu restas donc silencieux en attendant qu’il tranche sur la question. Tu ne serais pas offusqué s’il refusait ta proposition, loin de là, mais jusque là tu ne savais pas trop sur quel pied danser.
Tu le regardas donc en silence alors qu’il repoussait le matériel avec lequel il travaillait jusque là. À vrai dire, tu essayais de deviner si c’était le signe qu’il acceptait de partager ou non. Tu n’eus pas le temps de faire un choix entre ces deux possibilités qu’il prit la parole. Ta surprise se trahit sans doute sur ton visage alors qu’il t’annonçait qu’il avait embrassé son meilleur ami. Ça ne changeait pas grand chose, même qu’au fond tu te fichais éperdument de son orientation, mais tu ne t’étais pas attendu à cette déclaration. Voilà ce qui expliquait ta réaction L’instant d’après ta surprise t’avait déjà quitté et tu réfléchis plutôt sur l’identité de ce meilleur ami. Il te semblait qu’il t’en avait déjà parlé ou qu’il l’avait au moins mentionné une fois. Notant ce point pour demander plus de précisions, tu gardas néanmoins le silence pour entendre la suite du récit. Tu pus rapidement comprendre l’épineux problème auquel ton ami était confronté, même si tu te doutais que tu n’avais pas tous les éléments (notamment parce qu’à sa place tu aurais sans doute éviter de le faire).

Comme première réaction, tu ne pus que glisser un « Je vois… » Tu cherchais les bons mots pour avoir une véritable réaction, quelque chose à lui apporter. Daniel t’interrompit néanmoins dans cette quête en te posant une question. Encore une fois surpris, tu pouffas de rire pendant un bref moment. Tu n’avais aucun problème à cette hauteur, tu n’avais pas grand chose à vrai dire. « Je ne sais pas, rien d’aussi mouvementé en tout cas. Mes histoires pas possibles c’est plutôt toutes celles où je me fais rembarrer. » Tu aurais sans doute de bonnes histoires à raconter en ce sens, par exemple tu pourrais narrer la fois où ton précieux pull avait failli rencontrer une fin terrible. Sauf que ce n’était pas près d’être aussi sérieux que la situation qui tracassait Daniel. Tu préféras donc revenir sur ce sujet : « Mais revenons à nos moutons. J’imagine qu’il n’était pas intéressé ? » Une supposition logique, sinon il n’y aurait pas de problème dans cette histoire. Tu préférais néanmoins demander plutôt qu’assumer quelque chose dans une histoire que tu ne faisais que découvrir. « Tu as essayé de lui parler après coup ? Ce serait peut-être plus simple que devoir fuir ton appartement » C’était une proposition comme une autre, mais surtout c’était ce qui te paraissait le plus logique. Daniel ne s’était pas étendu sur la raison qui avait provoqué le baiser (même si tu pouvais avancer des hypothèses sur la question), mais ça n’excluait pas pour autant une simple solution comme celle d’en parler. Certes, ce serait plus épineux s’il était question de sentiments, mais tu n’avais pas spécialement envie de le pousser pour qu’il l’admette si tel était le cas.  
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MessageSujet: Re: daniel. no man is worth the aggravation.   Lun 3 Avr - 2:12

C’était quelque chose sur quoi j’avais toujours eu du mal à me confier. Non pas mon orientation, bien que je réalisais petit à petit que je n’avais jamais exprimer clairement cela auprès de Connor - après tout, pourquoi aurait-ce été d’une quelconque importance ? - Je pensais plutôt à cette quête quelque peu ridicule du grand amour que j’avais toujours eue. Je ne pouvais m’empêcher de m’empêtrer dans des histoires ridicules ou perdues d’avance, car il y avait toujours ce mince espoir au plus profond de moi de tomber sur cette personne enfin, qui changerait tout. En rencontrant Damian, c’était l’impression que j’avais eue. Il changeait tout. Mais depuis ce fameux événement que je venais de relater brièvement à Connor, je ne faisais que nager en pleine confusion. Non seulement quant à l’avenir de ma relation avec Damian, mais quant à tout le reste. À l’attendre commenter et ayant bien lu la surprise sur son visage, je me laissais m’enfoncer contre le dossier de ma chaise en soupirant. Oui, cette situation avait quelque chose d’extrêmement pathétique et j’en étais parfaitement conscient. Si je m’étais plutôt retrouvé dans le rôle d’un observateur extérieur, il y a fort à parier que je n’aurais pas vraiment porter intérêt à ce genre de problème, mais le vivre le rendait particulièrement agaçant.

J’arrivais enfin à relever les yeux sur mon ami en l’entendant plaisanter sur sa vie amoureuse, à tout le moins le vide dans celle-ci qu’il me décrivait. Je lui adressais un petit sourire en songeant que ça ne me ferait pas de mal, de me tenir tranquille pour un temps à ce niveau. C’était la contradiction fondamentale de ma personnalité, autant j’étais sage et complètement zélé lorsqu’il était question de sciences et de mes études, autant je me laissais complètement happé par la moindre histoire romantique ou passionnelle. Tout compte fait, ce n’était pas que je ne voulais pas me confier à Connor sur la question. C’était plutôt que j’avais un peu honte de modifier l’image qu’il avait sans doute de moi. Néanmoins, il n’y avait pas grand-chose d’autre à faire que d’assumer que cela faisait tout autant partie de mon existence, et plus particulièrement en ce moment où je ne voyais pas de résolution possible avec ce qui s’était passé avec Damian.

« Tu ne connais pas Damian… » disais-je avec un demi-sourire exaspéré, et un nouveau soupir. « Il est du genre à parler des heures, mais pour aborder quoi que ce soit de sérieux, il faudrait le séquestrer quelque part. Et encore… » Cela ressemblait presque à de l’humour, mais j’étais véritablement tourmenté par l’incapacité à tenir une véritable discussion avec lui. Une toute petite part de moi se demandait tout de même… Avais-je vraiment essayé de l’amorcer ? Ou bien, n’avais-je pas trop peur d’entendre la terrible vérité que je connaissais déjà de par la suite des évènements, soit qu’il ne partageait tout simplement pas les sentiments que j’avais à son égard. « Je ne sais pas trop ce qu’il ressent. En tout cas, pas la même chose que moi. Et de toute façon, je vis avec un autre mec depuis. Je suis une catastrophe amoureuse, j’y peux rien. » C’était bête, mais j’étais au moins un peu soulagé d’en avoir parlé à quelqu’un. Cela faisait des jours que je retournais la situation dans ma tête dans un sens et dans l’autre, me retrouvant toujours face à des impasses et me maudissant de ne pas savoir mieux gérer ces trucs. « Ne t’ai-je pas entendu parler de nourriture ? » J’avais amorcé cette rencontre amicale sous une bien triste mine, mais il était peut-être temps d’en profiter pour, tout simplement, me changer les idées grâce à la présence de cet ami fidèle.


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MessageSujet: Re: daniel. no man is worth the aggravation.   Lun 10 Avr - 17:36

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daniel & connor
Maintenant que tu savais ce qui tracassait Daniel, tu pouvais davantage comprendre l’état dans lequel il se trouvait. Bien sur, ta vie sentimentale n’avait pas ce genre de rebondissements - à moins que l’on puisse compte les nombreux rejets que tu affrontais comme des rebondissements - mais ça ne t’empêchait pas de te faire une idée de ce qui pouvait se passer dans sa tête. Ça ne pouvait pas être une situation facile et tu étais d’ailleurs bien content de ne j,avais avoir ressenti quoi que ce soit pour l’une de tes amies (surtout Willow comment ça aurait compliqué les choses). Quoi qu’il en soit, ta compréhension de sa situation n’était pas le point le plus important de cette conversation. Non, il fallait plutôt que tu apportes des conseils à ton ami, lui qui avait accepté de se confier à toi. Tu avais opté pour une suggestion évidente à savoir de parler à l’ami en question, mais ça ne semblait pas être une solution possible. Daniel te le confirma rapidement, t’informant que Damian - l’ami en question - ne parlait jamais de choses sérieuses. Un problème certain puisque cela empêchait évidemment toute conversation sur ce qui s’était passé. « T’as qu’à le séquestrer alors. » Tu présentais la chose comme s’il s’agissait d’une évidence ou même d’une possibilité. « Je sais pas tu t’enfermes dans la salle de bain avec lui histoire d’avoir une bonne discussion. » C’était une solution un peu extrême, autant l’admettre, mais si avoir une discussion posait problème ça pouvait être la seule qui fonctionnerait. Puis bon, c’était aussi une façon pour Daniel de se forcer à entamer une telle discussion, parce que sans être un professionnel pour éviter toute conversation sérieuse, ce n’était clairement une chose qui pouvait s’annoncer plaisante. D’autant plus vu ce que Daniel précisait au sujet des sentiments de l’ami en question. Le tout avec une conclusion qui se voulait évidente : qu’il était une catastrophe amoureuse. La chose, bien que surement fort sérieuse, ne put que te faire rire légèrement. Ce n’était pas que tu te moquais de lui, bien au contraire (d’ailleurs ce n’était pas comme si tu étais mieux en la matière). Seulement, une telle conclusion te semblait prématurée. « Oh, ne dis pas ça. Ta situation ne peut que s’améliorer. » Un vague encouragement accompagné d’un sourire. Ce n’était pas suffisant pour lui changer les idées, tu t’en doutais bien, mais tu ne voulais pas non plus d’immiscer de trop dans sa vie sentimentale. S’il t’invitait à le faire davantage, tu t’efforçais de trouver des solutions plus intelligentes.

En attendant, tu le suivis dans le changement de sujet qu’il entamait en évoquant la nourriture dont tu avais parlé à ton arrivée. Ton sourire s’agrandit quelque peu avant de désigner ton sac à dos. « Je ne serais pas venu sans offrande quand même. » Cela dit, les règles du laboratoire restaient les mêmes et tu ne pouvais pas sortir à manger dans ce lieu. Tu t’emparas donc du sac avant de te tourner vers la sortie. « On va dehors histoire de manger tout ça ? » Peut-être que prendre un peu d’air lui ferait du bien, lui qui se trouvait dans ce laboratoire depuis tu ne savais combien de temps. Au minimum ça lui permettrait de se changer les idées encore un peu ce qui n’était pas négligeable. Histoire de l’encourager en ce sens, tu sortis tes arguments les plus convaincants : « J’ai ramené des pâtisseries. Il devrait y avoir quelque chose qui te plaise dans le lot. » Tu étais allé au hasard, prenant un peu de tout pour être certain de viser juste. C’était la moindre des choses, tu voulais lui faire plaisir après tout.
electric bird.



☆☆☆  j’apprendrai ta chanson préférée pour savoir comment te consoler. (peter peter)
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MessageSujet: Re: daniel. no man is worth the aggravation.   Lun 1 Mai - 0:56

J’étais tout à la fois amusé, ce que le grand rire franchissant le cap de mes lèvres manifestait hors de tout doute, et contrarié - pas par la faute de Connor, évidemment -. Car son allusion à une salle de bain dans laquelle je devrais peut-être séquestrer Damian pour obtenir cette fameuse conversation sérieuse, eh bien, elle me faisait penser à des choses qui n’aidaient en rien la situation. Je détestais cela, être esclave de mes désirs. J’avais tellement besoin d’être aimé, et j’avais tant envie de l’être par mon meilleur ami que j’en oubliais d’agir de sorte que nous pourrions peut-être résoudre notre différent. Pour être honnête, je détestais plus que tout la situation actuelle. J’étais peut-être bien celui qui s’était «enfui» de l’appartement, qui plus est pour trouver réconfort auprès d’un autre homme… Mais j’étais bien loin d’être heureux dans les circonstances. Je maudissais la difficulté à communiquer. Certes, cela semblait atteindre des proportions décidément fâcheuses avec Damian, mais c’était quelque chose de généralisé à notre époque. Les gens ne savaient plus se dire ce qu’ils ressentaient. Pire, ils en avaient peur. Nous avions tant de possibilités sous les yeux que pour la plupart des gens, rien n’était plus terrifiant que de faire un choix… et d’ainsi risquer de se priver des autres possibilités, même si elles n’étaient au final que très théoriques. Cela me désespérait au plus haut point.

Même si rien n’était changé dans cette situation qui me pesait lourd sur le cœur, le simple fait d’en avoir parlé à Connor me faisait du bien. On aurait même pu dire que cela me remettait un tant soit peu les idées en place. Déjà, je songeais que je devais cesser de jouer ce jeu ridicule et de fuir. Je n’aidais personne, de la sorte, et si je me préservais de la déception, c’était rien que pour mieux souffrir de l’absence ou pour me frotter à une nouvelle déception dans le futur. Je devais regarder les choses en face et accepter. Pouvais-je vraiment en vouloir à Damian de ne pas ressentir la même chose que moi ? J’essayais franchement de me mettre à sa place et… Sans doute était-il aussi emmerdé que moi par ses sentiments qui s’immisçaient entre nous et compliquaient tout. Je m’en voulais un peu, d’ailleurs, d’être capable de cette empathie lorsqu’il était loin de moi et qu’il me manquait, tandis que je lui avais plutôt manifesté de la colère lors de nos derniers échanges. J’avais un peu de mal à gérer toutes ces émotions contradictoires.

Je m’étais toujours senti à ma plus grande aise au laboratoire, mais la perspective d’un peu d’air frais ne pouvait pas me faire de mal. J’étais même grandement soulagé d’enfin délaisser mes travaux pour me concentrer sur une activité plus sociale, soit du temps passé en la compagnie d’un ami précieux. Je ramassais donc rapidement mes choses avant de le suivre, juste après une confirmation de ma part. « Volontiers. Je passe trop de temps ici, et ce n’est pas même pour être productif ces jours-ci. » Je me faisais à l’instant la promesse de ne pas remettre les pieds au labo avant d’avoir régler quelques trucs, histoire de ne pas venir y perdre mon temps à nouveau. C’était déprimant, de ne rien arriver à aboutir… autant dans mes relations amoureuses que niveau boulot. À l’entendre me dire ce qu’il avait ramené, je lui offrais un sourire. « Oh la la, tu ne sais pas tomber si juste ! » Connor et moi nous entendions bien, mais nous n’étions pas suffisamment proches pour que je lui aie déjà mentionné ce que j’étais sur le point de lui confier. « En Roumanie, mes parents tenaient une pâtisserie. J’ai vraiment la dent sucrée. » Et c’était à nouveau l’effet de cette étrange perspective : maintenant que j’étais loin de chez moi, la pâtisserie me manquait parfois, alors que lorsque j’y étais, je ne cherchais qu’à m’en éloigner le plus possible. La vie était ainsi contradictoire. « Connor ? Merci… Je pense que j’avais vraiment besoin de ça, tu sauves la journée. » Par « ça », je n’entendais pas vraiment les pâtisseries, même si c’était un plus. Je voulais plutôt dire sa présence, son amitié et son écoute.

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Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
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daniel. no man is worth the aggravation.
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