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 Une soirée rien que pour nous {ft. Faith

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Lucien Davillier
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MessageSujet: Une soirée rien que pour nous {ft. Faith   Mer 4 Jan - 0:21

Une soirée rien que pour nous ♡.
Come up to meet you, tell you I’m sorry. You don’t know how lovely you are. I had to find you, tell you I need you. Tell you I set you apart. Tell me your secrets, and ask me your questions. Oh let’s go back to the start. Running in circles, coming in tails. Heads are a science apart. Nobody said it was easy. Oh it’s such a shame for us to part. Nobody said it was easy. No one ever said it would be so hard. Oh take me back to the start. Δ Willie Nelson - The Scientifist.
« Docteur ! Docteur Morgan ? » Soupirant, les mains dans les poches de ma blouse blanche, je me retournais vivement. Devant moi, une jeune femme, en pleine panique. Elle était arrivée en plein milieu de l’après-midi, avec sa gamine qui pissait le sang, et depuis, elle attendait. Sa petite fille, bien évidemment, avait été prise en charge. Mais voilà, apparemment la mère ne supportait pas rester à ne rien faire, et avait le don de nous appeler chaque deux minutes. Je jetais un regard bref à ma montre, sur mon poignet droit. Il fallait que je parte, au plus tard dans les cinq minutes suivantes. Je pris sur moi, souriant, comme je le devais, malgré tout à bouts de nefs, à la charmante jeune femme. « Oui ? », demandais-je le plus poliment du monde, essayant de cacher l’exaspération qui teintait ma voix. « Est-ce que vous avez des nouvelles ? » Les vannes étaient prêtes à s’ouvrir, pour la centième fois. Je me passais les mains dans les cheveux, la regardant droit dans les yeux. Mon métier n’était pas toujours simple, et souvent, on passait pour des gens qui n’avaient pas de cœur, selon la nouvelle à annoncer et comment on le formulait, mais là … je ne pris aucune pincette. « Ecoutez, dès que mes collègues en seront plus, ils vous le diront. En attendant, aller vous chercher une tasse de café, ou je ne sais pas moi. Faites ce que bon vous semble, tout en laissant tranquille ceux qui sont là pour aider votre fille ». Elle resta plantée là, ne sachant quoi répondre, et je profitais de ce petit instant pour m’éclipser. Pari tenu. En moins de cinq minutes, j’étais dans ma voiture, en direction de l’est de San Francisco. Avant de partir, je pianotais sur mon téléphone portable. Je pars maintenant. On se retrouve vers dix-neuf heures à Union Square. J’espère que tu t’es habillée chaudement. A toute de suite. Je t’aime. A destination de Faith.

Cette soirée, c’était un peu notre Noël à nous, avec quelques jours de retard. Entre mes tours de garde, à n’en plus finir, mes nuits ou j’étais de piquet, dispo à tout instant, et les autres ou nous étions chez les familles de l’un à l’autre, nous n’avions pas eu vraiment beaucoup de temps entre nous durant ces fêtes. C’était pourquoi, j’avais pris la décision, que dès que j’aurais ma première soirée de libre, nous sortirions. Rien que les deux. Je lui avais donc donné rendez-vous près d’un kiosque, sur Union Square, aux alentours de dix-neuf heures, avant de l’entraîner vers la patinoire, que la ville avait mis à disposition pendant cette période de l’année, et il faut dire, que je n’avais pas encore eu le temps d’en profiter. Mais ça, elle ne le savait pas encore. C’était la première partie de la surprise. Ensuite, que le temps nous le dira. J’avais aussi pris avec moi un cadeau, que je cacherais dans une poche de ma veste, pour le lui offrir au moment venu. Et qui sait, cette petite escapade sera peut-être suivie par un bon restaurant ? J’arrivais sur place avec une bonne quinzaine de minutes d’avance, mais les places de parcs se faisant rage, je mis presque plus de temps à en trouver une que faire le trajet depuis l’hôpital jusqu’ici. Par chance, je trouvais, et j’arrivais pile à l’heure devant le petit kiosque. Pas encore de trace de Fait, mais, elle avait peut-être le même problème que moi, si elle était venue avec son véhicule. Quoique … je n’en étais pas si sûr, après son accident. Les mains dans les poches, je m’appuyais contre le muret, regardant la buée que faisait ma respiration. J’avais bien fait, ce matin, avant de partir, d’embarquer avec moi mes gants et mon bonnet.

L’attente ne fut pas longue. En effet, je la voyais déjà. Déambuler vers moi, emmitouflée dans ses habits d’hiver. Je vins à sa rencontre, avant de la prendre dans mes bras, et de lui déposer délicatement un baiser sur les lèvres, lui souriant. Et lui ébouriffant les cheveux au passage. Je lui passais mon bras autour de sa taille. « Ma petite princesse », je ne pouvais détacher mon regard du sien. Même après bientôt une année et demi, il m’envoûtait toujours. « Tu as passé une bonne journée ? » Tout en discutant, de tout et de rien, je l’entraînais vers la patinoire, et le petit cabanon. Je m’arrêtais une fois seulement devant celui-ci, prenant des patins à notre pointure, avant de revenir vers ma charmante petite-amie. « Surprise », dis-je, lui tendant ses patins. « J’espère que tu es prête ». Tout à coup, je n’étais plus sûr de rien. Je doutais de tout. Et si elle n’allait pas aimer ? Et si elle allait trouver ça complètement débile ? Et si, et si. Il fallait vraiment que j’arrête d’angoisser pour un oui et pour un non. Pour éviter au déluge de se déverser tout soudainement dans mon cerveau, je la pris tout simplement dans mes bras, la serrant contre moi, sentant sa chaleur tout contre moi, même à travers les vêtements, et je posais ma tête sur son épaule, mon souffle finissant sa course contre son cou.
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MessageSujet: Re: Une soirée rien que pour nous {ft. Faith   Mer 4 Jan - 6:20





Une soirée rien que pour nous,
feat my beloved prince charming Henry Morgan.


Vous n'allez pas y croire mais il faut que je vous le dise. Il a neigé , toute la semaine, dans toute San Francisco et son comté! Mieux encore, depuis un mois tout entier la température se maintient sous la barre des zéros! Un vrai climat hivernal qui en rebutait plus d'un.Vous y croyez vous? Si on m'avait dit qu'un jour ça arriverait je me serais préparé à tout.Sauf qu'il faisait généralement un temps doux, voir printanier dans la Sillicon Valley et ce pendant toute l'année. La mairie est devenue folle d'ailleurs et a tout mis en oeuvre pour qu'on ressente les effets bénéfiques d'un hiver californien. Dont une patinoire. Malheureusement, faute de temps, je n'avais jamais trouvé le temps de la tester. Mais c'était un doux rêve, qui sommeillait en moi. Un rêve de petite fille qui n'avait jamais rien connu de tel. Le froid ne m'affectait pas bien au contraire, j'en étais émerveillée. Je me serais vu vivre à New York ou chez nos voisins canadiens. J'adorais la neige, le froid, la sensation d'un doux feu de foyer. Mais on avait rien de tout ça ici. Il faisait toujours chaud et c'était le rêve de plusieurs, mais pas le mien.

Par contre, avec un petit ami qui enchaîne les quarts de travail comme je pouvais collectionner les petites culottes, il était un peu difficile d'en savourer chaque instant. Noël me parut bien fade sans lui à mes côtés mais je le connaissais plutôt bien : il va se rattraper. Henry ne laissait jamais rien derrière lui. Il n'existait que pour me satisfaire pleinement. Oh, je sais, je sais. Ça fait un peu cliché n'est-ce pas? C'était bien plus que cliché c'était en fait de l'espérance. Oui je vivais de l'espoir qu'il passe ne serait-ce qu'une petite soirée à mes côtés, j'avais envie de me lover contre lui et de sentir mes doigts parcourir sa petite barbe naissante qui me plaisait tant. J'aurais même pu passer ma soirée à me délecter de ses sourires radieux. Et cet espoir dont je me nourrissais, finit par porter fruit, par devenir réel. Je reçus un texto peu de temps après les cours. Instinctivement je portai mes ongles à ma bouche pour les ronger, mauvaise habitude et un fin sourire esquissa mes fines lèvres alors que je lis furtivement le contenu de son message texte  Je pars maintenant. On se retrouve vers dix-neuf heures à Union Square. J’espère que tu t’es habillée chaudement. A toute de suite. Je t’aime. Mon coeur , mon pauvre coeur, à l'idée de me retrouver seul avec l'homme de ma vie, palpitait comme au tout premier jour. J'pouvais même sentir les ailes de papillon dans mon estomac. C'était Henry. Il parvenait encore à me faire cet effet-là même après plus d'un an de couple. Je pianotai rapidement un truc du genre Union Square? Tu m'emmènes faire du shopping? Enfin bref, j'y serai.À toute mon p'tit chat. Je t'aime . Encore heureuse d'être tout près de notre appartement. Le temps d'enfiler une longue tunique de laine blanc cassé et des bas-collants blanc. Je me vêtis chaudement, comme me l'avait recommandé mon amoureux. J'enfilai le manteau que j'avais acheté il y a deux semaines, voyant que les températures ne remontaient pas. J'étais aussi gantée, pour être certaine de n'avoir aucune engelure aux extrémités. Et puis j'attrapai le prochain bus qui menait au centre commercial le plus connu de toute la ville.

Assise tout au fond, je réalisais que je passais beaucoup de temps dans les bus de la ville. Je devais me rendre à l'école de théâtre, à mon travail  dans la clinique vétérinaire et à mes cours de danse tous les jours ou presque.Comme Henry, ma vie était un tourbillon sans fin mais dans ce tourbillon, on finissait toujours par se retrouver, à un moment ou à un autre. Et pendant ces instants, qui ne durèrent malheureusement jamais très longtemps, je devenais une princesse subjuguée par son prince charmant. Et la princesse n'avait qu'une hâte toujours, toujours le retrouver. Dix-neuf heure approchait rapidement mais j'étais sûre d'y arriver avant lui. Moi, je n'avais pas à subir le trafic infernal de la ville. Si bien que, lorsque je posai un pied sur le sol du trottoir, j'avais quinze minute d'avance. Et il ne m'en fallait que cinq pour atteindre le carré commercial de l'Union Square. T'es où, je suis déjà là écrivais-je en refoulant un p'tit rire niais. Sa réponse ne me tarda point. Rendez-vous au kiosque de journaux. Tu devrais pas me rater, mince, barbe, yeux verts. je réprimai un rire et fermai mon téléphone d'une simple pression sur les côtés. Je regardai alors l'heure sur mon téléphone merde, je me trouvais à l'autre bout. Je sortis donc et rejoignis le dit kiosque pour finalement arrivé au point de rendez-vous avec deux minutes de retard, par contre, pour m'excuser je le gratifiai de mon plus beau sourire, le coeur un peu enfantin, émoustillée par la soirée qu'on passera ensemble. Mon prince charmant m'accueillit bras ouverts, avec ce sourire chaleureux qui me faisait toujours craquer, toujours. Il ne tarda d'ailleurs pas à trouver le chemin de mes lèvres. Nous échangeâmes un chaste baiser mais tendre. Et là, il me regardait. Et chaque fois qu'il me regardait.... Je me sentais autre, je me sentais. Louve. Animale. Primitive.

C'était quelque chose chez lui, qui m'envoûtait, me captivait. Et quand ses lèvres murmurèrent " petite princesse " je sentis que mon coeur allait exploser en de millions de fines particules comme de la poussière de fée. Je me contentai de sourire lorsqu'il passa un bras autour de ma taille. Je me sentais tellement niaise quand je me trouvais avec lui. Ça devait être ça l'amour, ça nous abrutissait. « Mon prince charmant » balbutiais-je, naïvement.J'comparais souvent Henry au prince du même nom des films Disney. Parce qu'à mes yeux, il avait la classe et la beauté du prince de ma douce enfance. Henry ou celui qui se jura de retrouver la propriétaire d'une vulgaire chaussure de cristal. J'avais même éclaté de rire quand il m'avait mentionné son prénom, dans cette chambre d'hôpital, avec ... cet accent... Je soupirai pour moi-même. C'était il y a si longtemps déjà. Mais j'avais l'impression que ça s'était passé hier. Que ... notre histoire datait de la veille. La voix de mon prince me sortit de mes pensées et je hochai la tête lorsqu'il me demandait si j'avais passé une belle journée. « Interminable cette journée, mais tu sais quoi? La terminer avec toi la rend d'autant plus belle. » Je me mordis les lèvres, je lui avais demandé s'il en avait passé une belle lui aussi et ensuite nous passâmes à d'autres sujets de conversation. Il ne nous arrivait que très rarement de parler de son boulot et moi de mes études mais ça nous arrivait, comme n'importe quel couple. Je le laissai doucement m'entraîner là où il voulait m'emmener et figeai lorsque nous arrivâmes devant la patinoire et devant ce cabanon. « Surprise » je clignai des yeux incrédules. « Woah! » Je fronçai des sourcils lorsqu'il me demanda si j'étais prête. Hésitante, je me mordis les lèvres « C'est que je n'ai jamais connu de rude hiver de toute ma vie.... et donc je n'ai jamais .. patiné? » me confiais-je alors timidement. Après tout, la Californie n'était pas franchement réputée pour être froide l'hiver et puis, je n'avais pas vraiment eu l'occasion de visiter les arénas du coin.

Le prince charmant profita de cet instant pour me serrer à nouveau dans ses bras. « J'adore l'idée ! » m'exclamais-je alors que je sentis son souffle chaud parcourir la peau de mon cou.On pouvait voir les vapeur de mon haleine à cause du froid.Je ris doucement en glissant mes doigts de chaque côté de sa mâchoire carré, imposant mon regard dans le sien. « Tu vas devoir être mon support, je risque de tomber... » je fis une pause « à de nombreuses reprises. » Je souris alors chaleureusement, comme rassurer son âme d'enfant. Il était comme n'importe quel être humain de la terre. Lui aussi avait besoin d'être aimé, d'être important, valorisé.­ Henry n'était pas bien différent des autres sauf qu'il était beaucoup plus gentil et romantique que tous mes ex réunis ensemble. C'était ce qui me rendait aussi accro à lui car au même titre que mon frère l'était à l'héroïne, Henry était ma plus grande addiction.
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MessageSujet: Re: Une soirée rien que pour nous {ft. Faith   Jeu 5 Jan - 1:14

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Rien que le fait de voir son visage s’illuminé à la vue des patins que je tenais en main, de son sourire, de ses yeux pétillants, valait tout l’or du monde pour moi. Si je l’avais pu, j’aurais immortalisé ce moment à tout jamais. Toutefois, je sentis mon corps se serrer et une boule se former au creux de mon ventre. Pas maintenant, merde ! pensais-je pour moi-même. Je balayais rapidement mes pensées – noires comme la nuit – et je revins à moi la voyant se mordre la lèvre, hésitante. Je m’approchais d’elle, penchant mon visage vers son oreille, chuchotant. « Si tu continues à triturer ta lèvre de la sorte, je doute que la patinoire nous voie un jour ». Je reculais, souriant, un air malicieux dans le regard et un sourire en coin. Je lui tendis ensuite ses patins, mon regard se noyant dans le sien. « Tu … Tu n’as jamais fait de patin ? » Bon okay. Je n’en avais pas fait souvent non plus, il faut bien le dire. Mais, enfant, j’avais eu l’occasion d’apprendre cet art. Merci une de mes sœurs qui était passionnée par le patin à glace, et qui nous monopolisait la télévision à chaque saison hivernale. J’arquais un sourcil. « Du Roller ? » Ce n’était pas exactement la même chose, mais tout de même. Une chaussure sur lame et une sur roulettes … il n’y avait pas de grandes différences, selon moi.

Juste après l’avoir serrée dans mes bras, elle glissa ses doigts de chaque côté de ma mâchoire, et mon regard vint à nouveau rencontrer le sien. C’était … je ne trouvais même pas les mots exacts tellement elle avait des yeux magnifiques. Plus que magnifiques, même. Tout comme chez elle, d’ailleurs. De nouveau, ma conscience prit le dessus. Tu ne la mérites pas. Je restais immobile, fermant les yeux, prenant une grande inspiration, en me disant, que oui, ma conscience n’avait pas totalement tort. Elle ne méritait pas un gars comme moi. Je l’avais trahi, et ça, pour la vie. Qu’elle pardonne ou non. A l’instant, j’avais envie de la planter là, pour pas qu’elle ne souffre trop, tout en sachant que c’était vain. Je repris contenance, revenant à l’instant présent, voulant profiter du temps que j’avais avec elle. Rien que tous les deux. Mes iris rencontrent les siens. « Tu vas devoir être mon support, je risque de tomber … à de nombreuses reprises ». Je lui souris, passant mes doigts – dont j’avais enlevé au préalable les gants – sur sa joue. Gelée. J’haussais les épaules, mon sourire copiant le sien. « C’est en tombant qu’on apprend. Et je serais là pour te rattraper, ne t’inquiète pas » Un rictus moqueur vint éclipser mon sourire, et, je me penchais en avant, en faisant la référence, comme si je me retrouvais devant la Reine Elizabeth II. « Je suis votre Serviteur, Madame ». Je me mordis à mon tour les lèvres machinalement, avant de rire, de bon cœur.

Je passais ensuite mon bras autour de sa taille, l’entraînant vers l’entrée de la patinoire, et des bancs disposés de çà et là pour se chausser correctement. Je me laissais tomber sur ces derniers, entraînant Faith à ma suite, et elle se retrouva assise sur mes genoux. Je l’attirais vers moi, entourant sa taille de mes bras, déposant quelques chastes baisers dans son cou. Retardant le moment. J’aurais pu rester dans cette position jusqu’à ma mort. Mais c’était tout bonnement impossible. Dans un gros soupir, je lui fis comprendre de se mettre à côté, et, sans rien rajouter de plus, je me mis à délasser mes chaussures. Tout en le faisant, je lui jetais un coup d’œil. « Pour être tout à fait franc avec toi, je ne suis pas non plus un Plushenko (plusieurs fois champion du monde – russe). Je pense m’en sortir mais … » j’haussais les épaules « On verra bien », finis-je par dire, rigolant, nous imaginant déjà tous les deux, sur la glace, cherchant l’équilibre avant de s’étaler de tout notre long sur la glace. Je retirais mes chaussures, enfilant les patins, serrant les lacets correctement, au point de ressentir une légère douleur au niveau des orteils. J’aidais ensuite Faith, ou du moins, je vérifiais qu’elle les avait bien attachés. Non pas que je ne la crois pas capable, mais serrer un peu plus, au cas où elle tomberait et son pied resterait sur place. Assis, je lui pris la main. « Allons-y ». Je me levai, me tenant à elle et en même temps aux vestiaires improvisés. Rien que là, c’était déjà le parcours du combattant. Pas facile de marcher sur des lames, encore moins quand on n’avait pas l’habitude. Je balayais un instant la patinoire devant moi. Il y avait quelques personnes, des enfants, des familles, des couples, mais par chance, il n’y avait pas foule non plus. Mon regard accrocha la silhouette d’un enfant, et tout sourire, moqueur, je me tournais vers ma charmante petite-amie. « Mmmmh. Si vraiment tu n’y arrives pas, tu peux faire comme lui », je lui montrais le môme en question. « Tu prends un cône de signalisation, et le tour est joué ». Je lui souris, et avant qu’elle ne riposte, mes lèvres vinrent se poser sur sa joue.

Ma main dans la sienne, je pris mon courage à deux main – sachant que dans le cas contraire, nous resterions plantés là à prendre racine, comme des cons – et je l’entraînais vers la porte, que j’ouvris. Je me tins, de ma main libre, au rebord, et je posais un pied sur la glace, cachant la légère grimace qui était apparu sur mon visage. Une fois complètement dans la patinoire, je lâchais les mains, et vint me poster contre le rebord, attendant qu’elle fasse de même. Mes bras en avant, au cas où elle déciderait de faire une entrée spectaculaire. Ne la voyant pas confiante à cent pour cent, ce qui était, dans un sens, complètement logique, je me mordis la lèvre – tic nerveux – et mes yeux se posèrent un peu plus loin. Vers un cabanon, d’où une légère fumée s’échappait. « Tu sais, si tu ne te la sens pas, je ne t’oblige pas. Surtout si tu en as jamais fait. On peut très bien … » je tournais la tête « … aller boire du vin chaud, ou quelque chose du genre ? Tout ce qui te fera plaisir ». Un sourire malicieux vint ensuite s’afficher sur mon visage. « A moins que … tu veux que je sois ton docteur personnel ? » C’était au cas où elle aurait la bonne idée – ou mauvaise plutôt – de se casser quelque chose, volontairement ou non. Au moins, là, c’était sûr, je pourrais la voir plus souvent, mais si je pouvais éviter d’en arriver là … c’était préférable. Et je savais très bien qu’elle ne le prendrait pas mal, mais plus comme une blague, entre nous. C’était tout simplement un essai pour la faire penser à autre chose, durant quelques secondes.
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MessageSujet: Re: Une soirée rien que pour nous {ft. Faith   Dim 8 Jan - 8:16





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Oh le truc de la lèvre.J'avais presque oublié, je me devais bien de l'admettre. Du genre qu'il fallait pas se triturer les lèvres devant ses yeux parce que généralement ça lui donnait envie de me les dévorer sur le champ. Ma petite déesse intérieure aimait bien danser le tango quand je lui faisais ce genre d'effet. Après tout, je n'étais qu'une femme. J'avais besoin d'être aimé, de plaire. C'était naturel, comme le sexe, comme l'amour, comme le rire bien souvent lié comme le bonheur et  même comme le malheur. Ça faisait partie de la vie. Quand Henry me démontrait des signes d'affection, quels qu'ils soient, ça me rendait toujours immensément heureuse.Même après un peu plus d'une année entière à s'aimer, il parvenait toujours à trouver les mots, les mimiques pour colorer de pourpre ces petites pommettes de chérubin. « J'avais oublié l'effet que ça te fait quand je me mord les lèvres, désolée chéri » je me frottai les cheveux d'un air gêné en hochant la tête « Nan jamais, mais j'ai toujours rêvé de le faire » disais-je d'une voix plus hautement perchée, après avoir raclé subtilement ma gorge  en le gratifiant d'un doux sourire. Il finit par me tendre des patins, à ma pointure. J'étais toujours étonnée lorsqu'Henry connaissait mes goûts et les petites choses insignifiantes de la vie, comme ma couleur préféré, ce que je prend chez starbucks et comme dans le cas présent ma pointure. Je pris donc les dits patins avec une boule de nervosité dans l'estomac, ne remarquant pas qu'Henry changea d'expression dans son visage pendant une fraction de seconde. « Du Roller ? » Ah ça oui, ça j'en avais l'habitude mais c'était il y a longtemps déjà. Au fond c'était la même chose si? C'était simplement les roues qui se changeaient pour des lames, pas vrai? « Ah ça oui! Mais j'ai peur d'être vraiment idiote sur des lames que sur des roues, tu sais bien que je suis un peu maladroite parfois » et cela en étonnait plus d'un étant donné que j'étais danseuse ,enfin je l'étais...

Il m'arrivait souvent, quand je regardais l'adonis qui me servait de petit ami, que je n'étais pas à son niveau. Il était si beau, si parfait. Toutes les femmes gloussaient à son passage, il faisait souvent tourner les têtes. C'était un bellâtre, une perfection masculine. Et cette enveloppe charnelle ne signifierait rien à mes yeux si elle aurait été la seule chose qui m'aie attiré chez lui. Parce qu'en plus d'être incroyablement sexy, il était romantique, attentionné, à l'écoute de mes besoins. Le genre de prince charmant dont toutes les femmes rêvaient.

« C’est en tombant qu’on apprend. Et je serais là pour te rattraper, ne t’inquiète pas » d'ailleurs l'apollon me souriait. Je craquais. J'aurais pu le suivre jusque dans les tréfonds d'un puissant enfer aveuglée par cet amour dégoulinant que plusieurs rejetaient. Et bien je n'étais pas de celles-là! Mais lorsque mon prince me fit la révérence je ne pus retenir un rire dans ma gorge, je lui répondis alors par une révérence d'autant plus courbée, digne de l'époque de la renaissance ou du moyen-âge, selon ce que vous préférez « Maintenant c'est à toi d'arrêter ça, sinon j'enfilerai jamais ces satanés patins » Je l'attirai contre moi en effleurant ses lèvres, recherchant un peu la chaleur dans ce monde glacial. Cela fit l'effet escompté, jusqu'à ce que je me détache de lui. On pouvait voir nos souffles nous enveloppant d'un hâle tout en fumée. « Serviteur, hum? C'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde » disais-je donc malicieusement. Je me laissai aveuglément entraînée avec lui, je le suivrais jusqu'au bout du monde vers l'intérieur de la patinoire où il y avait un espace pour se chausser de .. ces trucs.  Je me mis à rire comme une gamine quand il me fit tomber sur ses genoux. Je me laissai embrasser dans le cou, esclave de son coeur, mais il me fit comprendre qu'il fallait évidemment en finir avec tout ça si on voulait profiter de notre activité alors soit.  Je rigolai comme une gamine quand il fit allusion au grand et célèbre patineur artistique « Ce que je donnerais pour te voir en tenue moulante aux milles paillettes » je tirai la langue et me déchaussai rapidement enfilant les patins à grande vitesse car j'avais réellement froid.Puis, je les attachai du mieux et le remerciai d'un bref regard lorsque les longs doigts de pianiste de mon petit ami vint resserrer le coton de mes lacets. « Merci » murmurais-je alors s'en suivi d'un sourire timide. « Allons y » Ouais allons y, c'était à partir de ce moment que la peur put se lire dans mon visage, accrochés aux pans de son manteau je marchai à petits pas, par peur de tomber et nous n'étions même pas encore sur la glace. Les deux pieds sur la glace, je m'accrochai contre le mur du vestiaire improvisé et ouvris grand la bouche lorsque je le vis, tout moqueur « Non , ça va aller.... » soufflais-je alors en suivant à mon tour le gamin des yeux. Un jour j'en aurai un à moi, un fils.. peut-être une fille même. Peut-être même que ce sera avec lui, avec Henry. Peut-être...Je me laissai submerger par ces pensées.

Je ne me suis jamais laissé abattre par les petits et grands défis de la vie. Persévérante était ce qui me qualifiait le mieux et il le savait. Mais il poursuivait son petit monologue, tout mignon qu'il était, me proposant une toute autre activité. Ne savait-il donc pas que j'étais entêtée? « L'idée est alléchante, j'ai presqu'envie de tomber maintenant sur les fesses, j'aurai alors droit au traitement du plus sexy des docteurs de toute la baie de San Francisco, ce serait trop top! » disais-je alors joyeusement en tentant de rester parfaitement immobile. « Ça ne doit pas être bien plus compliqué que le ballet hum » Je fronçai les sourcils et c'est à ce moment que je m'élançai. Je fis dabord glisser mon pied gauche, puis mon droit, comme je l'avais si souvent vu dans les films. « Heyyyyyy j'y suis ar.... » Oh merde. J'avais oublié que ces trucs n'avaient pas... de FREINS ! Heureusement, mon prince charmant avait les bras déjà prêts à m'accueillir sauf que je tombai quand même , avec élégance, sur mon arrière-train, j'éclatai de rire comme une gamine. Ça ne me dérangeait absolument pas de me ridiculiser. J'entends le rire de mon amant me parvenir aux oreilles et c'est à ce moment que je tapai des pieds contre la glace « Serviteur, faudrait m'aider un peu au lieu de rire hein  ! » mais je ris de plus belle ,constatant qu'il avait lui aussi un fou rire.
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A peine cinq minutes passés en sa compagnie, et je commençais déjà à avoir mal à la mâchoire, à force de rire et de sourire. Elle pouvait se sentir privilégiée. C’était la seule qui arrivait à me faire sourire et rire autant. Quoique, non. Elle avait une très bonne concurrente, ma sœur jumelle, mais elles n’étaient pas dans la même catégorie. Et surtout, c’était la première avec laquelle je me sentais aussi bien. De ce fait, je m’en voulais encore plus. Il ne fallait juste pas que j’y pense, et que je profite du mieux possible du temps à disposition que j’avais avec elle. Pour une fois que je ne travaillais pas le soir. J’avais blagué un moment avec elle, avant d’enfiler mes patins et de l’aider pour les siens, et de l’entraîner en direction de la glace. Il faut bien l’avouer, j’avais peut-être un peu poussé et menti concernant mes compétentes. Heureusement, j’arrivais à tenir debout, sur mes deux jambes, les bras bien de chaque côté de mon corps, pour ne pas perdre l’équilibre. Tout en continuant à disant n’importe quoi. Juste pour la voir sourire. « Je ne dirais pas non , non plus », répondis-je, suivi d’un sourire malicieux. « Mais partager la vie du docteur le plus sexy de la baie de San Francisco ne te suffit pas ? » Je m’approchais d’elle, passant mon bras autour de sa taille, essayant de ne pas nous faire tomber. « Quoique, je comprendrais. Il te faut ce qu’il y a de meilleur ». Je déposais un baiser sur sa joue, avant de la lâcher. « L'Excellence demande ce qu'on fait de mieux ».

Finalement, elle se lança la première. Je la suivis du regard, les yeux pétillants d’émerveillement. C’était comme ça avec elle. Si quelqu’un me demandait ce que je ressentais vraiment, que ce soit à l’instant présent ou dans la vie de tous les jours, je ne saurais quoi répondre. Les mots étaient tout simplement insuffisants. « Heyyyyyy j'y suis ar.... » Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, qu’elle se retrouvait par terre, les fesses les premières. Je grimaçais pour elle, imaginant la douleur, étant déjà passé par-là, et, soyons honnête, ça faisait un mal de chien sur le moment. Le pire était encore quand on était recroquevillé sur la glace, et les patineurs chevronnés nous passaient à côté, à vitesse folle. Par chance, aujourd’hui, il n’y avait principalement que des familles ou des couples. Les pros étaient chez eux. Dieu soit loué. Me retenant de rire – je savais que, si j’étais pris d’un fou rire, je m’écroulerais aussi vite – je la rejoignis. M’arrêtant à sa hauteur. Elle, au sol. En train de pleurer. Hoquetant. De rire. Quelques personnes nous regardaient bizarrement. Je m’en foutais. Et je ne pus m’empêcher. Tant pis pour l’équilibre. Je me mis à rire aussi, de bon cœur. Comme si tous mes petits soucis s’étaient envolés. Il n’y avait que l’instant présent qui était important. Je portais une main à mon ventre, pour éviter de trop me plier en deux, quand le bruit de patins tapant contre la glace me fit revenir à moi. Faith avait pris un air boudeur, croisant les bras sur sa poitrine, avant de repartir de plus belle. « Hmmm. Seulement si tu m’appelles par mon vrai titre. Ma Majesté. Mon Roi. Ma Seigneurie. Je fis mine de réfléchir, cachant mal mon sourire, avant de me pencher vers elle, lui attrapant la main pour la relever. Il n’y avait qu’un petit problème. Elle.

Faith rigolait tellement qu’elle ne m’aida pas d’un pouce. Comme elle l’avait si bien dit, j’étais son serviteur. Et bien évidemment, n’étant pas déjà très stable tout seul, devant relever une personne hilare, c’était encore pire. Je me retrouvais vite fait à ses côtés, riant aussi de plus belle. Nous faisions vraiment la paire. Pire que deux enfants. Je me mis dans une position un peu plus confortable, l’attirant à moi. Heureusement que nous étions encore vers le bord de la patinoire et non pas au milieu. « Contente ? » demandais-je, me mordant la lèvre. Madame est servie ». Je restais un moment silencieux, profitant de sa chaleur, de son parfum, avant de revenir à moins. Même si, j’aurais voulu que le temps s’arrête à tout jamais. Au bout de quelques minutes, peut-être cinq, je pris appui sur mes mains pour me relever. Comme un grand. Debout, la surplombant à nouveau, je vins me noyer au fond de ses prunelles. Je crois que cette fois-ci, votre Serviteur ne peut rien pour sa Majesté. Elle devra se débrouiller » si le Serviteur ne voulait pas de nouveau se retrouver les quatre fers en l’air. Toutefois, je tendis quand même ma main, écartant les jambes, pour plus d’équilibre. Finalement, elle se retrouva debout. Je la repris dans mes bras, l’emportant vers la bordure, ou elle pouvait se tenir, et surtout, reprendre sa respiration. Il ne manquerait plus qu’elle s’étouffe ici. J’approchais mon visage du sien, mordillant le lobe de son oreille au passage, avant de murmurer. Votre fessier se porte bien ? Ou mériterait-il un massage ? ». Elle ne l’avait pas vu, mais un sourire malicieux et taquin s’était dessiné sur mon visage, quoique, au son de ma voix, elle l’avait certainement deviné. Je pris ensuite son visage entre mes mains, lui souriant, caressant du bout des doigts ses joues. Sans ajouter un mot, mes mains allèrent rejoindre les siennes, et, m’assurant qu’il n’y avait personne derrière nous, mes jambes se mirent en marche toutes seules. En marche arrière, entrainant ma petite amie à ma suite. Doucement. Pour qu’elle s’habitude. Dans une sorte de danse. Ou plutôt de valse. Je donnais le tempo, mais en tant qu’ancienne danseuse, rien ne l’empêchais de diriger à ma place. Et surtout, je ne savais pas vraiment ce qu’elle voulait. Rester, partir ? Faire autre chose ?

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MessageSujet: Re: Une soirée rien que pour nous {ft. Faith   Lun 23 Jan - 7:44





Une soirée rien que pour nous,
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Un rire, c'était contagieux. Ça se propage, un peu comme le rhume ou un autre virus mais à l'instar de vous achever pour quelques jours, quelques semaines, le rire était bénéfique. Au même titre que manger, boire,dormir, rire était un besoin vital. Et bon sang, si vous saviez comme cet homme parvenait à me faire rire. Et à voir ses sourires étirés jusqu'aux oreilles, je me disais alors que je lui faisais probablement le même effet. C'est fou tout de même qu'après un peu plus d'un an à se fréquenter, je ressente toujours la même étincelle que la première fois où il m'a embrassé. Ma petite voix intérieur me disait qu'il était le bon. Celui que j'avais idéalisé depuis ma tendre enfance, mon prince, mon âme soeur.Il était tout vraiment tout pour moi. Il ignorait à quel point sa présence illuminait mon existence.Sans lui, je serais probablement en dépression, à me morfondre sur le fait que mon rêve de devenir la plus grande danseuse que Silicone Valley n'aie jamais connu n'est plus qu'éphémère. Et puis mon prince finit par ouvrir la bouche, pour répondre à mes répliques. Ça ne devait pas me surprendre, ça ne le devait pas... mais ça le fit. Le feu colora d'un bourgogne mes fines pommettes Bon, assez causer. Il était temps de me concentrer sur ces foutus patins qui auront très probablement ma peau. Je flairais le truc à des kilomètres : ça sentait les fesses endolories. Une dernière répliq« Rien ne suffira jamais avec toi... » je répondis-je alors en incrustant mes prunelles avec intensité dans les siens. Il travaillait beaucoup, mais son métier était louable. Et pour ça je l'admirais énormément. Sauf qu'il m'arrivait parfois de ressentir l'effet de ses absences répétées. Je me sentais parfois vraiment seule, même si on habitait ensemble.Même si quand il était là c'était magique. Je fis un demi sourire, parce que j'étais encore absorbée par ces pensées qui se bousculaient dans ma tête « L'Excellence, chéri, c'est pas moi qui la détient... » Étonnant comme on se lançait perpétuellement des fleurs même après tout ce temps. Et le temps, ô combien était-il précieux. Il était si précieux qu'on ne s'était jamais embrouillé lui et moi. J-A-M-A-I-S. On a eu quelques désaccords, que nous avons réglé tous les deux dans le calme, mais rien de plus. Il y avait de la douceur dans cet amour, de la douceur et de la compassion. C'était réellement le seul homme avec qui je me sentais bien, avec qui je donnais de moi-même, le seul à qui je me livrais corps et âme.

Et puis, je voulais aussi lui faire plaisir.Le rendre heureux quoi... Henry ne savait que trop bien que je ne me suis jamais laissé abattre « Sa majesté, auriez-vous l'obligeance d'aider à relever l'élue de votre coeur » demandais-je alors d'une voix solennel légèrement plus grave qu'à l'habitude. Je tendis alors la main , qu'il serra aussitôt et nos rires fusèrent à nouveau: nous n'étions qu des gamins pour l'heure. On oubliait notre vie parfois chaotique, nos horaires insupportables et aussi le fait qu'on ne se voyait jamais pour profiter du moment, de ces instants clés , voir magiques qui s'inscrivaient dans les pages de notre histoire.

«  Très contente » avais-je finis par dire en constatant qu'il se trouvait à mes côtés, mon rire éclata encore plus, comme le cristal à haut décibel. Ce fut à ce moment qu'Henry mentionna que j'allais devoir me débrouiller seule. Je ris de plus belle, m'imaginant me retrouver les quatre fer en l'air à chaque coups de patin. Mais non. C'était mal me connaître: j'étais persévérante. Plus que la majorité des gens.

En me relevant j'avais encore une fois chancelé. Mais Henry me laissa toute l'espace. Mon prince charmant m'attrapa aussitôt que je sentis mes patins déraper à nouveau et il m'amena vers la plate-bande pour que je m'y accroche en soufflant un bon coup.J'avais légèrement tressaillis lorsque je sentis ses chaudes lèvres mordiller doucement mon lobe d'oreille. C'était le genre de choses qu'il faisait sans que je m'y attende qui me rendait dingue, dingue de lui. Le jeune médecin s'inquiéta de mon fessier comme s'il s'agissait d'une fracture à la jambe, je ris doucement «  Je dois avoir trop bouffer de chocolats à Noël ça ne me fait presque pas mal! » Réalisant que je venais de lui refuser un massage. je me rattrapai aussitôt «  Mais je ne dirais pas non pour un massage, à la maison » murmurais-je alors malicieuse, lui adressant un clin d'oeil.

Henry finit par reculer, toujours collé contre moi, il me guidait, comme il m'avait toujours guidé depuis notre rencontre. Tous les jours, j'apprenais à devenir quelqu'un avec lui. Il était comme ça. Il laissait sa trace. Il était parfait. Mais , quelque part tout au fond de moi, je ressentais toujours le besoin d'atteindre la perfection pour rejoindre son niveau. Je mettais la barre très haute, parfois trop même parce que mes ex petits amis ne m'avaient jamais traité comme une femme. Henry avait cette sensibilité, cette compréhension de la femme, de ses besoins, que très peu d'hommes parvenaient à saisir.Et c'était dans cet optique qu'il y allait doucement, à ce moment précis, pour que j'aie confiance : autant en lui, qu'en moi-même. Je finis par mener la danse, contre toute attente. Comme il l'avait si bien dit, je devais me débrouiller, non?Au bout de quelques secondes, je finis par prendre un peu d'assurance et effectuai ma première ligne droite. La fierté dans mes yeux, je recherchais l'attention de mon compagnon. Il ne me fallut que très peu de temps pour comprendre comment freiner, comment faire des pivots, comme si j'en avais toujours fait! «  Finalement, ce n'est pas trop mal. Si on le peut, j'aimerais revenir»  déclarais-je alors en m'écrasant contre la plate-bande, pas encore à l'aise avec les techniques de freinage, un peu essoufflée.

Je me retournai ensuite vers lui, tout sourire « T'as prévu quelque chose ensuite? » Je le suivrais jusqu'au bout du monde. Si seulement il pouvait le comprendre. Comprendre cet amour.
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MessageSujet: Re: Une soirée rien que pour nous {ft. Faith   Jeu 9 Fév - 23:09

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Son rire avait le don de me faire oublier. De m’emporter dans un autre monde. D’expédier tous mes péchés. Et je m’y accrochais, comme si c’était une question de vie ou de mort. Rien n’était plus important que l’instant présent. Nous deux, assis convenablement à présent, sur la glace, les autres patineurs obligés de nous contourner – dont certains nous regardaient d’un air soupçonneux – en train de rire à gorge déployée. Et de pleurer. Du moins, pour ma part. Quelques larmes s’étaient accumulés aux coins de mes yeux. Un seul coup de main suffit à les faire disparaître. Attention, c’étaient des larmes d’hilarité, et d’ailleurs, je commençais à avoir mal au venter et à la mâchoire à force de rire. Mais comme toute bonne chose à une fin, malheureusement, cet instant magique se termina. Si soudainement qu’il avait commencé. Conscient du fait qu’on devait surtout déranger plus qu’autre chose, je fis en sorte de me relever, tout seul, et une fois debout, sur mes deux patins, je patientais que Faith en fasse de même. A la seule différence, que cette fois-ci, je la laissais se dérouiller toute seule. Comme une grande. On avait bien vu comme ça s’était terminé tout à l’heure. Dès qu’elle fut elle aussi debout, j’écourtais la distance qui nous séparait – qui n’était déjà pas très longue – et vint me poster à ses côtés, avant de m’enquérir de son état. Personnellement, me préparant à la chute, j’avais réussi à contracter mes muscles pour que le contact avec la glace soit moins douloureux, mais ayant terminé pas mal de fois sur les fesses étant gamin, je savais très bien ce qu’on ressentait. Je fus mi surpris par sa réponse. Tant mieux alors. Je lui souris. A la fin de sa phrase, je ne pus m’empêcher de la détailler de la tête aux pieds, et, avec sa couche de vêtements chauds et son manteau, on ne pouvait rien distinguer. Toutefois, la tentation était trop forte. Après tout, elle venait de me tendre une perche, pourquoi ne pas la saisir ? « Je me disais bien que … » Je l’avais dit d’un ton taquin, pour ne pas qu’elle le prenne mal. C’était bien connu que les femmes prenaient facilement la mouche pour une question de poids et je ne voulais surtout pas que la situation dégénère. Pour une fois que nous passions une soirée seuls, en tête à tête, ç’aurait été dommage de tout gâcher. Au cas ou, et surtout pour me rassurer, je m’empressais de rajouter « tu es sûre ? » », ce qui, en soit, était une question légitime. Selon moi elle n’avait pas pris un gramme, à moins qu’ils étaient tout simplement bien répartis. « De toute façon, tu es parfaite pour moi ». Je caressais sa joue, d’un geste tendre. Je pris ensuite une mine boudeuse, comme je faisais étant gosse, et que je n’obtenais pas ce que je voulais, avant de sourire, légèrement. J’agitais un doigt en l’air, devant ses yeux. C’est déjà mieux là », je faisais donc référence au fait que je pouvais quand même lui faire un message, même si elle n’avait pas eu mal. Profitant de notre proximité, je rajoutais. « Un massage pour ta douleur ou un peu de sport pour évacuer le chocolat mangé en trop ? »

Puis, je remis un peu de distance entre nous deux, lui pris les mains, et je la guidais, elle avançant et moi en reculant. Mon regard se noyant dans le sien. J’aurais pu resté ainsi pendant des heures. Toutefois, n’étant qu’un simple humain et n’ayant pas de yeux derrière la tête, j’étais obligé de couper le contact de temps à autre. Au moins pour voir vers ou je me dirigeais et si personne n’arrivait en face. Petit à petit, je me détachais. La laissant patiner par elle-même, restant à ses côtés, n’empiétant pas sur son espace vitale. Je la suivais, tout simplement, juste pour la rattraper en cas de nouvelle chute. Quoique, mon petit démon sur mon épaule me chuchoter de, justement, la laisser tomber, pour que je puisse mieux m’en occuper plus tard. Ma bonne conscience prit quand même le dessus. Quelques minutes passèrent ainsi. Elle virevoltant, ou presque, avec ses patins aux pieds, comme une petite fille, rayonnant de joie de vivre, et moi, la suivant, déjà un peu plus à l’aise. Je ne pus dire exactement le temps que ça dura, mais elle y mit un terme en s’écrasant d’une manière très douce et sensuelle contre la plante-bande. Je m’arrêtais à ses côtés. « Tout est dans la grâce avec toi » plaisantais-je. « Tu as vite pris le plis aussi. Cotent que ça te plaise, et que ça t’as fait plaisir » je lui souris. Si seulement … Je n’avais vraiment pas choisi le métier le plus simple du monde, avec des horaires qui ne voulaient rien dire, et qui faisaient que, parfois, nous ne faisions que de nous croiser. Mais, sans celui-ci, je ne l’aurais jamais rencontrée. Oui, bien sûr. Quand tu voudras ». Je m’étais retenu à temps de rajouter qu’elle pouvait très bien y retourner avec ces ami(e)s, sans moi, mais je connaissant d’avance sa réponse, et, je savais aussi que la magie ne serait pas la même. Je regardais un instant autour de moi, avant de reporter son attention sur la jeune femme.

«Hm », les doigts vinrent instinctivement frotter le début de barbe, au menton, pendant que je réfléchissais. A vrai dire, je n’avais rien prévu. C’était surtout un coup de tête, en sachant que la ville avait installé une patinoire pour les fêtes, mais la suite. Sincèrement, aucune idée. Il fallait que je trouve quelque chose, et vite. « Qu’est-ce qui te ferais plaisir ? » Je regardais toujours tout autour de moi. Je n’avais aucun plan, et je savais que j’aurais dû en avoir un. Du moins, prévoir une autre activité. Surtout que j’avais amplement le choix, durant cette période de fêtes. Je rapportais à nouveau mon attention sur elle. « Continuer à patiner un moment ? Aller se poser sur un banc, de bonnes gaufres chaudes dans les mains ? Un verre de vin chaud dans l’autre ? » Je secouais la tête. « Ou alors retrouvé le confort et la chaleur de notre appartement ? » J’étais déjà moins enthousiaste ave cette option-là, même si le fait de me retrouver avec elle chez nous, ne me déplaisait guère. Mais j’avais décidé que c’était sa soirée, et qu’on la passerait le plus longtemps possible en dehors de quatre murs, qu’on voyait tous les jours. Mon regard se posa dans le sien. « Je te suivrais partout, quoique tu choississe ».

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MessageSujet: Re: Une soirée rien que pour nous {ft. Faith   Mar 11 Avr - 5:34





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La chute ne m'avait pas fait sentir ridicule, bien au contraire. J'étais le genre de personne fière, vous savez... Fière mais qui essaie de ne pas montrer ses faiblesses aux yeux de tous. Enfin , c'était un peu différent avec mon Henry. Henry le prince charmant. Vous ne vous rendiez pas compte à quel point je me révélais  à lui comme une fleur au printemps. C'était probablement le seul homme qui me laissait suffisamment en confiance. Avec lui , tout était si facile. Henry, Henry, Henry. Il a le prénom d'une principauté. Il a la beauté d'un acteur de cinéma. Il a aussi le plus grand humour qui soit. Un petit côté gamin qu'il laissait aisément transparaître quand il se trouvait avec moi.La situation de mes fesses endolories contre la glace était parfaite pour qu'il me lance une petite moquerie sur un ton taquin.« Roh toi, tu ne paies rien pour attendre quand on se trouvera dans notre lit ce soir, j'suis même sûre que tu vas apprécier mon nouveau popotin à la Nicki Minaj » ainsi donc je lui avais dit cela en couinant comme une souris, hilare. Je ris de plus belle en l'entendant se rassurer sur ce que je disais « Mais nan j'ai rien pris du tout. J'ai un métabolisme rapide, j'ai de la chance j'pourrais bouffer des calories à outrance que je ne prendrais même pas un gramme » Je souris lorsque son doigt caressa les lignes de ma mâchoire et de mes joues. Oui cela pouvait sembler anodin, mais j'aimais ça. Tellement que j'en fermais les yeux, de pur bonheur. Ce qu'il dit par la suite me fit rudement plaisir parce que non seulement ça me touchait, mais aussi parce qu'il me semblait être parfait peut-être un peu trop pour moi. Après tout, Henry était probablement le plus beau des amoureux que j'ai pu avoir dans ma vie. Le seul qui me faisait autant vibrer, autant physiquement que mentalement. Nos ébats étaient toujours très intenses, notamment parce qu'il y avait cette connexion... cette connexion qui ne s'estompait guère avec les mois qui passaient. Mon visage s'illumina soudainement lorsqu'il fit sa petite moue boudeuse. Bon sang , bon sang Henry pourquoi tu me fais ça, tu sais que j'adore quand tu prends des airs innocents... Je hoche la tête d'un air fière « Teeeellement mieux » Je le regardai, les yeux pétillants. « Ce ne sera pas de refus tout à l'heure » disais-je en riant doucement, faisant allusion à sa proposition de massage qui fut ma foi des plus alléchantes.

Nous fûmes dans l'obligation de nous séparer pour profiter de l'activité qu'il avait choisi. Cependant, dès qu'il en avait l'occasion il me dévisageait avec une telle intensité que j'en étais toute retournée. Si vous saviez comme j'adorais ce regard de fauve sur ma pauvre personne. Je me sentais princesse, grandiose à ses yeux. Ça valait tout l'or du monde. Je lui souriais, alors que je m'exécutais avec grâce, tellement fière de mes progrès.  Il était pas mal du tout lui aussi d'ailleurs, plus à l'aise que moi avec ses patins , je n'hésitai pas à siffler d'admiration « C'est merveilleux » disais-je pour dégourdir mes lèvres complètement gelées. Je ris doucement lorsqu'il me fit un commentaire sur ma grâce lorsque j'atterris dans la platebande « Je suis danseuse, dois-je te le rappeler ? » murmurais-je alors en penchant mon visage vers le sien, ses iris croisant les miennes. J'acquiesçai par la suite, bien heureuse de savoir qu'on y reviendrait si on avait le temps. Rien que l'idée d'y revenir m'enchantait. On avait rarement vu ça en Californie. C'était quelque chose de mémorable. Je ne le remercierai jamais assez d'y avoir songé. En fait si, je pouvais le remercier... et je savais exactement de quelle façon. Il n'en tenait qu'à lui de me laisser sagement faire.

Je passai vite du coq à l'âne, lui demandant ce qu'il avait prévu pour la suite.Voyant qu'il était hésitant, je le dévisageai tout sourire « Mon amour »  disais-je en prenant son menton d'un index alors qu'il regardait un peu partout autour de lui l'air légèrement affolé de n'avoir rien prévu. « Du moment que je passe un peu de temps avec toi, le reste m'importe peu. Netflix and chill, me convient très bien. Et si on se faisait livrer un truc? et après ... » Je laissai une longue pause dans ma phrase en le faisant exprès, accrochant son regard qui brillait d'une nouvelle lueur. Je la reconnaîtrais parmi tant d'autres : celle du désir. Il travaillait trop, et moi aussi. Ces moments d'intimité étaient rares mais vitaux. J'avais besoin de me retrouver coller à son corps, comme une ventouse, l'instant d'une soirée. Et lui aussi. Je le savais. On était identiques à ce niveau. On avait tous les deux besoins de l'autre. Je ponctuai ma phrase d'un long baiser, m'accrochant contre ses lèvres, recherchant la chaleur exquise de celles-ci en ces temps glaciaux, un baiser qui dura longuement, si longuement que s'il n'y a pas eu tous ces gens, et ce... froid mémorable, j'aurais été tenté d'être vilaine, très vilaine.

Mais je fus vilaine un peu plus tard, ne lui laissant même pas le temps de finir le repas qu'on venait de livrer, ne le laissant pas me porter à la chambre. Je lui avais mordillé le cou , et les lèvres en frémissant lorsque ses mains étaient venues à la rencontre de mes reins. C'était une magnifique soirée, avec une magnifique finale. Il n'y avait rien de plus à dire. La perfection incarnée.
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